Au fil des semaines...

Le mercredi 31 décembre 2003

Dans La Presse d'aujourd'hui

Yves Boisvert, chroniqueur de La Presse, signe en page A6 de l'édition d'aujourd'hui du quotidien montréalais un texte relatant les principaux événements de l'année 2003.

Dans sa chronique intitulée "2003 de A à Z", on peut apercevoir une photo du premier ministre Charest sous laquelle a été ajouté le commentaire suivant: "La priorité des libéraux de Jean Charest? Voir à la lettre "E"."

A... B... C... D... Ah! Voici enfin la lettre "E"! Le paragraphe en question est très clair:

"ÉDUCATION PHYSIQUE — Ou "culture" physique. Si ça se cultive, ce ne devrait pas être une mauvaise idée de le faire davantage à l'école primaire, comme le planifiait l'ancien gouvernement. Priorité santé, disait Jean Charest. Question santé, verra-t-on plus loin que le bout du "réseau"?"

Bien dit M. Boisvert!

Impact majeur dans les médias québécois

Notre conférence de presse du 16 décembre dernier a suscité une réaction inespérée auprès des médias québécois. Le jour même, et au cours des journées qui ont suivi l'événement, l'éducation physique et la formation à la santé de nos jeunes ont fait l'objet à maintes reprises de reportages qui, tous, démontraient que nos démarches sont tout à fait légitimes.

Bien qu'il nous soit difficile de dresser une liste exhaustive de tous les médias ayant traité du sujet durant cette semaine, nous sommes tout de même en mesure d'en confirmer un certain nombre:

Télévision de Radio-Canada (16 décembre, 18h00 et 22h00), radio de Radio-Canada (nouvelles), émission "Y en aura pas de facile (radio de Radio-Canada)" avec Jean-François Doré, RDI, TVA (18h00 et 22h00), LCN, TQS (entrevue avec Jean-Lapierre à 22h50), La Presse, Le Devoir, Journal de Montréal, Le Soleil, The Gazette, Journal Métro (distribué gratuitement aux usagers du métro de Montréal), CKAC (nouvelles, de même que les deux matins suivants dans des discussions entre journalistes), émission "Lapierre en direct (CKAC)" avec Jean Lapierre, émission "Pour ou contre (CKAC)" avec Manon Lépine, réseau NTR (presse canadienne), CHEQ Radio Sainte-Marie-de-Beauce (retour à la maison avec Jean-François Routhier), CJRC Radio Outaouais (retour à la maison avec Louis-Philippe Brûlé).

L'Opération 55 a donc été fortement médiatisée. Nous souhaitons maintenant que tous ceux et celles qui partagent notre préoccupation en regard de la santé des jeunes n'hésitent pas à en transmettre toutes les informations relatives à leurs correspondants, aux membres des différents conseils d'établissement, comités de parents, etc.

Si un média écrit ou électronique de votre région ayant traité du sujet n'apparaît pas à cette liste, prière de nous en faire part en nous faisant parvenir un courriel. Merci!

Appui des ergothérapeutes

Quelques heures après notre conférence de presse du 16 décembre dernier, nous avons reçu avec joie l'appui à nos démarches de l'Ordre des ergothérapeutes du Québec.

Après les récents appuis de Diabète Québec, des médecins du Service de prévention de l'Institut de cardiologie de Montréal et de la Fédération des médecins spécialistes du Québec à nos démarches, les ergothérapeutes viennent en quelque sorte boucler une liste fort bien garnie d'associations professionnelles liées au monde de la santé qui partagent notre opinion.

En consultant cette liste, on s'explique mal l'entêtement de MM. Charest et Reid à ignorer nos doléances.

"Chaque école est différente", explique-t-on au cabinet du ministre Reid.

Absurde.

Le mardi 16 décembre 2003

Mouvement de mobilisation du public!

Les Québécoises et Québécois invités à écrire au ministre
LE COMITÉ D’ACTION ÉPS LANCE L’ « OPÉRATION 55 »


Montréal, le 16 décembre 2003 – Le Comité d’action ÉPS tente en vain, depuis les dernières élections provinciales, d’obtenir une rencontre avec le ministre de l’Éducation. L’intention du comité de bénévoles est évidemment de convaincre le ministre Reid d’imposer un minimum de temps décent alloué à l’enseignement de l’éducation physique et à la santé dans toutes les écoles du Québec, comme cela se fait déjà un peu partout dans le monde, pour assurer aux jeunes une formation adéquate à la santé.

Le comité invite donc les citoyens du Québec, qui partagent sa préoccupation en regard de la santé des jeunes, à participer à l’ « Opération 55 » . Cette campagne de mobilisation, menée sans pancartes ni slogans haineux, suggère à chaque citoyen d’expédier une lettre au ministre Reid en investissant 55 ¢ dans un REÉR-Santé, ce qui correspond au simple achat d’un timbre-poste. Le contenu de cette lettre interpelle directement le ministre de l’Éducation et exige de sa part une réponse :

« Expliquez-nous pourquoi vous n’avez pas l’intention de garantir un minimum décent d’éducation physique et à la santé dans les écoles du Québec alors qu’il s’agirait pourtant d’un moment privilégié de formation, et de prévention, en matière de santé auprès de TOUS les jeunes. »

L’intention du ministre est de laisser chaque conseil d’établissement décider seul de l’utilisation qu’il entend faire des 90 minutes de temps de classe supplémentaire déjà annoncées. À des problèmes d’obésité et de sédentarité ressentis sur tout le continent nord-américain, le ministère de l’Éducation choisit donc de répliquer par des mesures locales sans émettre de directives particulières.

Le gouvernement du Québec a pourtant déjà fait savoir que son principal cheval de bataille était la santé. Le Comité d’action ÉPS s’interroge ainsi sur la motivation du ministre Reid à ne pas engager davantage son ministère alors qu’il pourrait à lui seul, sans coûts additionnels, plonger tous les jeunes du Québec dans de saines habitudes de vie, là où ils passent la majeure partie de leur temps, pendant toute leur formation scolaire primaire et secondaire.

Le comité rappelle que les mesures annoncées par le gouvernement précédent, avant les dernières élections provinciales, avaient fait l’unanimité auprès des intervenants des secteurs de la santé et de l’éducation. Il considèrerait extrêmement dommage que le gouvernement se détache de ses responsabilités et compromette ainsi l’avenir de nos jeunes et la qualité de leurs apprentissages.

On peut, au besoin, télécharger une lettre-type à adresser au ministre à partir de nos archives. On peut également y télécharger une copie de la pochette de presse remise aux journalistes sur place.

Source :
Yves POTVIN
Porte-parole du Comité d’action ÉPS

Le jeudi 11 décembre 2003

Conférence de presse - Convocation

Des représentants des secteurs de la santé et de l'éducation pressent Québec d'agir

LA PROMOTION DE LA SANTÉ AUPRÈS DES JEUNES DOIT ÊTRE PRIORISÉE


L’obésité gagne du terrain auprès des jeunes; la sédentarité aussi. Depuis dix ans, de plus en plus de jeunes souffrent de diabète de type II, autrefois réservé aux adultes, parce que leurs habitudes alimentaires et leurs pratiques d’activités physiques sont inadéquates. Après la publication de multiples études scientifiques démontrant l’urgence d’agir collectivement, Québec tarde toujours à mettre sur pied des mesures concrètes visant à promouvoir la santé auprès des jeunes du Québec.

Le 16 décembre prochain se tiendra au CEPSUM de l’Université de Montréal une importante conférence de presse réunissant plusieurs intervenants des secteurs de la santé et de l’éducation. Des représentants du monde médical, de la Chaire de recherche sur l’obésité de l’Université Laval, de Diabète Québec et de la Commission scolaire de Montréal feront connaître leur avis dans le dossier de la santé des jeunes afin de presser le gouvernement du Québec d’agir. Des représentants de d’autres associations professionnelles seront aussi sur place en appui aux démarches du Comité d’action ÉPS.

Fort de nouveaux partenaires très crédibles à annoncer, le Comité d’action ÉPS profitera de l’occasion pour lancer un mouvement de mobilisation auprès du public en général. Il souhaite ainsi convaincre le ministre de l’Éducation de réviser à la hausse le temps minimum obligatoire accordé à l’enseignement de l’éducation physique et à la santé dans toutes les écoles du Québec. Les occasions de réunir des acteurs importants du monde de la santé et de l’éducation se font rares; c’est dire à quel point la santé des jeunes est devenue incontournable dans le palmarès de nos préoccupations.

Lieu : CEPSUM de l’Université de Montréal

2100, boul. Édouard-Montpetit

Salle 7206
Date :
Le mardi 16 décembre 2003
Heure :
10h30

Source :
Yves POTVIN
Porte-parole du Comité d’action ÉPS

Le dimanche 30 novembre 2003

À la SRC d'Ottawa-Gatineau

Nous avons reçu jeudi dernier un appel de la journaliste Nicole Charron de la radio de la SRC Ottawa-Gatineau dans le cadre d'un reportage portant sur l'obésité et la sédentarité chez les jeunes. Le reportage en question sera diffusé cette semaine. Nous ne connaissons pas, pour le moment, la date précise de sa diffusion.

Le jeudi 13 novembre 2003

Canal Vox Demain

Nous participerons à l'émission "Louise à votre service" demain, vendredi, sur les ondes de Canal Vox.

À cette occasion, l'animatrice Louise Deschâtelets posera les questions suivantes à ses quatre invités: "Que fait-on avec un enfant hyperactif? Le ritalin est-il la seule solution?"

L'émission est diffusée en direct sur les ondes des différentes stations de Canal Vox de 11h00 à 12h00, et en rediffusion le même jour, à Montréal, de 17h30 à 18h30.

Le lundi 3 novembre 2003

Dernière heure: Radio-Canada ce soir

Nous venons de recevoir la visite de Mme Catherive Kovacs, reporter à Radio-Canada, dans le cadre d'un reportage portant sur l'obésité chez les jeunes. Le reportage en question sera diffusé dès ce soir au Téléjournal de la SRC.

Appui majeur

Nous avons aussi reçu aujourd'hui un appui majeur à nos démarches. Comme d'autres projets sont en cours, nous ne pouvons malheureusement pas rendre cet appui public... pour le moment! N'ayez crainte, notre silence momentané n'est pas dû à un quelconque abandon de notre part, loin de là... ;)

Le dimanche 19 octobre 2003

Le diabète, lui, saura-t-il convaincre le ministre Reid?

Un excellent reportage sur le diabète de la reporter Catherine Kovacs, diffusé samedi au Téléjournal de Radio-Canada, révélait entre autres que la moitié des Canadiens risquent un jour de souffrir de cette maladie. Parmi les causes les plus probables figurent évidemment les mauvaises habitudes de vie et la sédentarité de la population.

Au cours dudit reportage, le Dr Jean-François Yale, de l'Hôpital Royal Victoria, à Montréal, a noté que l'approche visant à impliquer l'école dans l'acquisition de saines habitudes de vie était une voie à privilégier.

Pendant ce temps, à Québec, le ministre de l'Éducation continue de ne rien dire. Malgré nos multiples demandes de rencontre pour discuter avec lui du temps accordé à l'éducation physique et à la santé dans les écoles, son attaché politique persiste à simplement nous remercier de nous préoccuper de l'éducation des jeunes...

On se souvient que le gouvernement du Québec s'est engagé à augmenter le temps de classe hebdomadaire des écoliers du Québec de 90 minutes dès l'an prochain ou, au plus tard, d'ici deux ans selon les budgets disponibles. Il pourrait ainsi, sans engager davantage de fonds publics, investir dans l'éducation physique et à la santé des jeunes plutôt que de chercher encore à les garder plus longuement assis bien sagement à leur place.

On peut lire un résumé et visionner le reportage de Mme Kovacs en consultant le site de Radio-Canada.

Le mercredi 1er octobre 2003

Communiqué de presse

La Fédération des comités de parents du Québec prend clairement position en faveur d'un accroissement du temps accordé à l'éducation physique dans les écoles.

Dans l'édition de septembre-octobre de sa revue "Veux-tu savoir?", La Fédération des comités de parents du Québec prend clairement position en faveur d'un accroissement du temps alloué à l'enseignement de l'éducation physique et à la santé dans les écoles du Québec.

Soucieuse du bien-être des élèves, la Fédération s'associe au Comité d'action ÉPS pour demander au gouvernement du Québec de garantir un minimum de deux heures d'éducation physique dans les écoles de la province.

"La qualité de la santé, la qualité de vie psychologique de nos jeunes et la qualité de leurs apprentissages sont en cause", explique la présidente de la FCPQ, Madame Diane Miron.

Depuis trois ans, le Comité d'action ÉPS presse le gouvernement du Québec d'agir rapidement pour contrer les effets de la sédentarité et de l'obésité chez les jeunes en insistant sur leur besoin criant de formation à la santé. Si le gouvernement précédent avait acquiescé à ses demandes, le gouvernement actuel n'a toujours pas fait connaître sa position et ce, en dépit du fait que l'augmentation du temps de classe hebdomadaire des écoliers et écolières du Québec doit en principe entrer en vigueur dès septembre 2004. Depuis avril dernier, le Comité d'action ÉPS multiplie ses demandes de rencontre avec le premier ministre et le ministre de l'Éducation à ce sujet.

On peut consulter le dossier portant sur l'éducation physique publié dans la revue de la Fédération des comités de parents du Québec dans nos archives.

Note: Tous les présidents des comités de parents, des conseils d'établissement et des organismes de participation des parents et les délégués du comité EHDAA aux comités de parents reçoivent gratuitement cette revue. Compte tenu de l'intérêt du sujet et de la qualité du texte, nous vous recommandons fortement de l'imprimer et de le faire circuler dans vos écoles.

Source:
Yves Potvin
Porte-parole du Comité d'action ÉPS

Le dimanche 28 septembre 2003

Publication d'un dossier sur l'ÉPS

Nous apprenons que le numéro de septembre-octobre 2003 (volume 25, numéro 5) de la revue Veux-tu savoir?, publiée par la Fédération des comités de parents du Québec, est maintenant en circulation. Comme cette revue est habituellement distribuée dans toutes les écoles du Québec, on peut présumer qu'il sera possible de la consulter sous peu.

Au moment d'écrire ces lignes, nous n'avions pu prendre connaissance du dossier qui nous intéresse particulièrement ("L'éducation physique et à la santé: une responsabilité commune").

Le mercredi 24 septembre 2003

Communiqué de presse

En marge du Symposium sur l’obésité qui se tient cette semaine à Montréal, le Comité d’action ÉPS rappelle que le gouvernement Charest tarde toujours à faire connaître sa position quant à la responsabilité de l’École québécoise en matière de santé et d’obésité chez les jeunes.

Lire la totalité du communiqué.

Le lundi 22 septembre 2003

Le 100ième est arrivé!

Nous avons reçu aujourd'hui l'appui officiel du Conseil d'établissement de l'école Du Jardin Bienville de Saint-Hubert. Cette lettre, constituant le 100ième appui d'un conseil d'établissement à nos démarches, sera elle aussi acheminée en quatre copies au premier ministre Charest et aux ministres Reid, Couillard et Fournier.

Dans le Courrier Laval

Le journal Courrier Laval publiait en page A22 de son édition de dimanche un article traitant de l'éducation physique et à la santé.

"Pas besoin d'être un grand spécialiste de l'éducation pour comprendre le principal argument des enseignants en éducation physique, écrit le journaliste Éric Cliche que nous avons rencontré. Dans la majorité des écoles primaires de la région, les élèves ne reçoivent qu'une heure d'éducation physique par semaine une fois leur deuxième année complétée."

Au moment d'écrire cette nouvelle, le texte intégral de M. Cliche n'était pas disponible dans le site du journal.

Le jeudi 11 septembre 2003

Et un 99ième...

Nous avons reçu aujourd'hui la lettre d'appui à nos démarches du Conseil d'établissement de l'école Sainte-Thérèse de Cowansville. Cette lettre constitue le 99ième appui officiel d'un conseil d'établissement...

Le message transmis au ministre par le C.É. de l'école Sainte-Thérèse est on ne peut plus clair: on demande deux heures d'éducation physique pour les élèves du primaire — ce qui avait été annoncé par le gouvernement précédent — et une heure et demie pour ceux du préscolaire.

Combien d'appuis faudra-t-il encore rendre publics avant d'entendre le ministre Reid se prononcer? Alors que les représentants des parents et du monde de la santé ont fait valoir leur opinion depuis longtemps, la décision du ministre se fait toujours attendre.

Étonnant et décevant.

À lire bientôt

Une journaliste-pigiste nous contactait récemment afin de recueillir nos commentaires dans le dossier du temps accordé à l'enseignement de l'éducation physique et à la santé dans les écoles du Québec. Selon nos sources, son texte devrait paraître le 22 septembre prochain dans la revue "Veux-tu savoir?" publiée par la Fédération des comités de parents du Québec.

Précisons que cette revue est distribuée gratuitement aux membres des comités de parents et des conseils d'établissement du Québec. L'occasion sera donc belle pour tous ceux qui appuient nos démarches de relancer les discussions, d'autant plus que le silence est de mise à Québec.

Le mardi 2 septembre 2003

Notre réplique

Le quotidien montréalais La Presse publiait le 31 août dernier une lettre d'opinion plutôt sombre à propos de l'éducation physique au Québec.

L'auteur de la lettre se base sur sa mauvaise expérience alors qu'il était à l'école pour remettre en question la décision de l'ex-gouvernement péquiste de porter à deux heures par semaine le temps minimum obligatoire accordé à l'enseignement de l'éducation physique dans les écoles. On sait que le gouvernement actuel n'a toujours pas fait connaître son choix dans ce dossier.

Nous avons évidemment fait parvenir une réplique à cette lettre au journal sans toutefois savoir si elle sera publiée... Une copie de cette réplique peut-être consultée dans nos archives.

M. Charest n'est pas disponible

Nous avons reçu aujourd'hui une lettre de la directrice de l'agenda du Premier ministre Charest nous avisant qu'il ne serait manifestement pas disponible pour nous rencontrer. Cette réponse fait suite à nos nombreux appels et lettres adressés au cabinet du Premier ministre depuis la dernière élection provinciale, et à notre rencontre avec l'attaché politique du ministre de l'Éducation en août dernier.

"Au nom du Premier ministre du Québec, monsieur Jean Charest, j'accuse réception de votre correspondance, dans laquelle vous sollicitez une rencontre pour discuter de la possibilité d'imposer un minimum de deux heures d'éducation physique dans toutes les écoles.

"Je vous remercie de nous avoir transmis cette demande qui sera portée à l'attention de monsieur Charest. Cependant, dû à un horaire particulièrement chargé, il lui sera malheureusement impossible de vous accorder, dans un avenir prévisible, l'entretien souhaité. J'ai donc pris la liberté de faire parvenir copie de votre correspondance à monsieur Pierre Reid, ministre de l'Éducation. Soyez assuré qu'un membre de son personnel vous contactera sous peu.

"Je vous remercie de l'intérêt que vous nous avez manifesté et vous prie d'agréer, Monsieur, l'expression de mes sentiments les meilleurs."


Jocelyne ROCH
Directrice de l'agenda

Le vendredi 15 août 2003

Déception...

Nous avions contribué, hier, à un reportage portant sur l'obésité chez les jeunes et qui devait être diffusé sur les ondes d'un grand réseau de télévision en soirée. Malheureusement, la panne d'électricité majeure survenue à 16h15 aura eu raison dudit reportage.

C'est bien dommage puisque nous avions pu faire ressortir la nécessité d'éduquer TOUS les jeunes à de saines habitudes de vie, ce que l'éducation physique et à la santé permet...

Le mercredi 13 août 2003

Suivi de notre visite au cabinet du ministre

Un peu comme nous nous y attendions, notre rencontre avec l'attaché politique du ministre Reid n'a rien donné de particulier. Le ministre n'aurait pas encore statué sur ce dossier, nous a-t-on dit.

Le 11 août, MM. Yves Potvin, du Comité d'action ÉPS, et Paul Boisvert, de la Chaire de recherche sur l'obésité D.B. Brown (Université Laval), ont donc de nouveau insisté auprès de l'attaché politique pour qu'une rencontre avec le ministre ait bel et bien lieu dans les plus brefs délais. Ils ont aussi répété que toute solution visant à combattre la sédentarité chez les jeunes doit préalablement passer par une augmentation significative du temps accordé à l'enseignement de l'éducation physique et à la santé dans toutes les écoles du Québec.

Résumé des échanges

Devant l'absence de nouvelles informations émanant du ministère de l'Éducation, à Québec, nous avons dû mettre de côté l'idée de convoquer une conférence de presse pour plutôt nous contenter de publier deux communiqués de presse destinés aux principaux médias du Québec.

Les deux communiqués en question sont disponibles dans nos archives, tout comme le dossier de 32 pages qui a été remis en main propre à l'attaché politique du ministre.

Le lundi 28 juillet 2003

Rencontre au cabinet du ministre

Malgré les apparences, en cette période de vacances estivales, nous menons toujours notre dossier dans l'espoir d'obtenir une oreille attentive du côté de Québec.

À cet effet, nous rencontrerons dans la deuxième semaine d'août M. Jean-Pierre Dion, attaché politique du ministre Reid, à son cabinet de Québec. Il va sans dire que nous profiterons de l'occasion pour réitérer notre demande de rencontre conjointe avec MM. Charest et Reid.

La teneur de nos propos de même que la réaction, voire les intentions du gouvernement, devraient être rendues publiques dans le cadre d'un point de presse que nous comptons tenir à Montréal dans les jours qui suivront la rencontre. Le cabinet du ministre Reid a déjà été informé de notre intention à cet égard.

Nouvel appui

Nous avons par ailleurs reçu aujourd'hui l'appui officiel à nos démarches de la Société canadienne de physiologie de l'exercice. Une copie de la lettre en question sera acheminée au Premier ministre Charest de même qu'aux ministres Reid, Couillard et Fournier.

Le mercredi 18 juin 2003

Deux appuis très "musclés"!

En cette fin d’année scolaire, le Comité d’action ÉPS est particulièrement fier d’annoncer les appuis très éloquents à ses démarches de la « Fédération des médecins omnipraticiens du Québec » et de la « Fédération des comités de parents du Québec ».

Ces deux fédérations s’ajoutent à une liste déjà impressionnante de citoyens et d’organismes liés aux mondes scolaire et de la santé qui nous ont offert leur appui au cours des dernières années. À notre avis, le gouvernement du Québec se retrouve dorénavant devant l’obligation morale de réagir rapidement et favorablement à nos demandes.

Dans sa lettre, le président de la Fédération des médecins omnipraticiens du Québec, le Dr Renald Dutil, précise que « les médecins omnipraticiens constatent de plus en plus l’émergence de certains problèmes qui démontrent que la condition physique de nos jeunes est loin d’être optimale. Ces problèmes découlent notamment de mauvaises habitudes alimentaires et du peu de temps accordé par ces jeunes à l’exercice physique. (…)

« La Fédération supporte votre initiative à l’effet d’inciter nos dirigeants, dont le ministère de l’Éducation, à majorer le temps accordé à l’enseignement de l’éducation physique et à la santé dans les écoles du Québec. (…) »

Pour sa part, la présidente de la Fédération des comités de parents du Québec, Madame Diane Miron, note que « l’activité physique à l’école où nos jeunes passent la majorité de leur temps, ne cesse de régresser : le temps consacré à l’éducation physique diminue, l’organisation des sports est peu présente, l’encadrement actif des récréations fait défaut quand ces dernières ne sont pas écourtées ou tout simplement abolies, le temps de classe est compressé… et les jeunes sont retournés à la maison tôt en après-midi. (…)

« La Fédération des comités de parents du Québec appuie le Comité d’action ÉPS dans ses interventions de promotion de l’activité physique à l’école et dans ses demandes que soit mis en œuvre le projet de faire passer à deux heures par semaine le temps consacré à l’éducation physique et à la santé dans le réseau scolaire. La qualité de la santé, la qualité de vie psychologique de nos jeunes et la qualité de leurs apprentissages sont en cause. »

Tous les intervenants qui nous ont offert leur appui sont unanimes à dire que la prévention est un pré-requis incontournable dans l’élaboration d’une solution durable pour contrer les effets néfastes de la sédentarité chez les jeunes, et privilégient l’éducation physique et à la santé, à l’école, comme premier outil de formation en ce sens. Or, le nouveau gouvernement du Québec a refusé jusqu’ici de s’engager à imposer un minimum de deux heures d’éducation physique dans toutes les écoles du Québec et a déjà fait savoir qu’il abolissait le programme « Ça bouge après l’école » annoncé par le gouvernement précédent.

Le Comité d’action ÉPS poursuit ainsi son travail de sensibilisation auprès de la population et attend toujours une réponse à sa demande de rencontre commune avec MM. Jean Charest et Pierre Reid.

On peut consulter les lettres d’appui intégrales des deux fédérations ainsi que nos trois communiqués de presse émis aujourd'hui dans nos archives :

Lettre de la Fédération des médecins omnipraticiens du Québec
Lettre de la Fédération des comités de parents du Québec
Communiqué 1
Communiqué 2
Communiqué 3


Le jeudi 5 juin 2003

Intérêt soudain

Après avoir eu droit à un silence rigide depuis l'envoi de notre première lettre au nouveau gouvernement du Québec, depuis l'élection du 14 avril, nous avons enfin l'impression que le ministère de l'Éducation a été saisi de notre demande. Depuis hier, nous avons en effet eu plusieurs échanges téléphoniques avec différents intervenants du ministère. Cependant, nous attendons toujours d'obtenir un quelconque avis officiel émanant du ministre.

Dans son discours d'hier, à l'occasion de l'inauguration de la 37ième législature, le premier ministre du Québec, M. Jean Charest, répétait que la santé constituait toujours la première priorité de son gouvernement. Toutefois, dans son discours, on ne trouve aucune trace d'une quelconque volonté de prévenir les éventuels problèmes de santé de notre jeunesse.

"Nous allons répondre aux besoins de tous les Québécois dans toutes les régions du Québec", a précisé le premier ministre. Qu'adviendra-t-il de tous ces jeunes, dans toutes les régions du Québec, dont le bilan de santé s'alourdit d'année en année, preuves scientifiques à l'appui?

En éducation, on mise toujours sur l'ajout hebdomadaire d'une heure et demie de temps de classe sans préciser comment on occupera ce temps supplémentaire. Comme promis au cours de la campagne électorale, l'enseignement de l'anglais langue seconde sera intégré à la grille horaire dès la première année.

"J’ai dit que notre gouvernement serait au service des citoyens. Cela inclut nos enfants et leurs parents", a précisé Jean Charest au cours de son allocution. On a pourtant — toujours — l'impression que la population en général est largement en faveur de l'ajout de temps accordé à l'éducation physique et à la santé à l'école.

Tout ça reste donc à voir.

Le mardi 3 juin 2003

Le "chat et la souris"

Nous tentons depuis l'élection d'un nouveau gouvernement à Québec — le 14 avril dernier — d'obtenir une rencontre conjointe avec le premier ministre et le ministre de l'Éducation, jusqu'ici sans succès. Ces dernières semaines, en effet, il nous a été impossible de parler à qui que ce soit aux cabinets de MM. Charest et Reid, outre les secrétaires et les adjointes.

Au cabinet du premier ministre, on avait d'abord éprouvé beaucoup de difficultés à retracer notre envoi postal perdu dans une mer de courrier... Au ministère de l'Éducation, l'attaché politique du ministre ne retourne tout simplement pas nos appels, malgré nos tentatives répétées.

"Monsieur X est en réunion", nous répète-t-on, quel que soit le moment de la journée. Manifestement, il y a bien peu de gens intéressés à nous entendre du côté du gouvernement.

Pendant ce temps, dans la page d'accueil du site du ministère de l'Éducation, on a retiré toutes traces des annonces du gouvernement précédent concernant l'éducation physique et à la santé à l'école.

Un appui "musclé" en poche!

Si le gouvernement prend ses distances par rapport à l'éducation physique, le Comité d'action ÉPS continue discrètement son travail de sensibilisation... pour l'instant.

Nous avons en effet en poche un appui fort rafraîchissant dans ce dossier, que nous préférons garder "secret" encore quelques jours dans l'espoir d'en obtenir un autre tout aussi spectaculaire. Croyez-le, nous nous croisons les doigts...

Si nous ne pouvons vous révéler aujourd'hui l'identité du regroupement qui s'ajoute à notre liste impressionnante d'appuis officiels, on peut tout de même comparer cet ajout à "une cerise sur un sundae"!

M. Reid peut toujours remettre à plus tard sa décision concernant le temps accordé à l'éducation physique à l'école, voire de la flanquer à la poubelle. Cependant, moralement, avec le nouvel appui que nous annoncerons sous peu (et souhaitons-en deux!), il aura fort à faire pour convaincre la population de la pertinence de le faire, d'où son intérêt d'éviter la question.

C'est donc encore à nous, collectivement, que revient le fardeau de relancer le débat sur la place publique.

Le samedi 24 mai 2003

Entretien téléphonique

Nous avons pu discuter hier au téléphone avec l'attaché politique du ministre Jean-Marc-Fournier — ministère des Affaires municipales, du Sport et du Loisir — concernant la lettre que nous avions envoyée au Premier ministre Charest le 13 mai dernier. Le représentant du cabinet désirait nous faire part de son inquiétude face à la sédentarité qui caractérise de plus en plus de jeunes du Québec.

La décision de maintenir à deux heures le temps obligatoire accordé à l'éducation physique et à la santé, pour septembre 2004, tel qu'annoncé par le gouvernement précédent, relève évidemment du ministère de l'Éducation. Il précise tout de même que le ministère des Affaires municipales, du Sport et du Loisir "recherche des solutions pour contrer les effets de la sédentarité chez les jeunes".

Pour notre part, comme toujours, nous avons répété que ce n'est pas une multiplicité d'activités sportives et parascolaires qui instaurerait une véritable "culture de la santé" chez les Québécoises et Québécois mais bien en assurant à l'école, comme pré-requis, une FORMATION à la santé adéquate et obligatoire dès la jeune enfance. Bref, il s'agit d'un discours déjà formulé à plusieurs reprises qu'il faut encore répéter...

Les cabinets du Premier ministre Charest et du ministre Reid (Éducation) n'ont toujours pas réagi à notre demande de rencontre.

Le mercredi 14 mai 2003

Lettre envoyée à M. Charest

Nous avons renouvelé hier par écrit notre demande auprès du cabinet du Premier ministre Charest pour une rencontre conjointe avec le ministre de l'Éducation. La missive en question était accompagnée de quelques lettres d'appui que nous avions reçues au cours de la dernière campagne électorale, avec copies conformes expédiées aux ministres Reid, Couillard et Fournier. Nous attendons encore une réponse à cette demande.

Par ailleurs, nous tentons toujours d'obtenir des appuis "musclés" à nos démarches, entre autres pour convaincre le gouvernement actuel d'endosser les engagements du gouvernement précédent, ce qui demande beaucoup de patience... Nous espérons pouvoir faire une annonce publique en ce sens avant la fin de la présente année scolaire.

D'ici là, nous maintenons le cap... puisque nous avons raison!

Le jeudi 24 avril 2003

L'intérêt est toujours là!

Nous avons reçu aujourd'hui deux autres lettres d'appui. Les conseils d'établissement des écoles primaire Beaconsfield (Beaconsfield) et secondaire des Chutes (Shawinigan) nous appuient donc dans nos démarches, ce qui porte maintenant à 97 le nombre d'appuis officiels de conseils d'établissement du Québec.

Vous pouvez toujours inviter votre conseil d'établissement ou le comité de parents de votre commission scolaire à nous appuyer. La relance de ce dossier est d'ailleurs fort souhaitable. Pour ce faire, nous vous suggérons d'imprimer les documents suivants, de les remettre aux personnes concernées et, idéalement, de vous présenter personnellement à leur prochaine assemblée publique pour demander un droit de parole:

un compte-rendu — constamment remis à jour — des démarches du Comité d'action ÉPS que nous proposions aux conseils d'établissement et comités de parents du Québec;
le texte d'une proposition qui peut être soumise aux conseils d'établissement et comités de parents du Québec;
un article qui décrit la situation actuelle, au lendemain des dernières élections provinciales.

N'oubliez pas, c'est pour une bonne cause...

Le mardi 22 avril 2003

Premier contact avec le cabinet de M. Charest

Nous venons de nous entretenir avec une représentante du cabinet de M. Jean Charest, à Montréal, pour solliciter une rencontre avec le Premier ministre désigné et le prochain ministre de l'Éducation. Par cette rencontre, nous souhaiterions démontrer à M. Charest la pertinence d'assurer un minimum de deux heures d'éducation physique et à la santé à tous les jeunes du Québec à partir de septembre 2004. On se souvient que l'annonce en ce sens du gouvernement précédent avait plu à une très large part de la population.

Le samedi 19 avril 2003

La santé "pour de vrai" s.v.p., même à l'école!

En mars dernier, le Québec tout entier s’unissait autour d’une nouvelle vision de société résolument orientée vers la santé des jeunes. Pour aspirer à cet idéal audacieux, on avait même identifié la principale faille dans la stratégie jusqu’ici privilégiée par nos élus: le besoin criant de formation des jeunes. Le gouvernement avait en effet annoncé en grande pompe l’obligation pour toutes les écoles du Québec d’assurer à leurs élèves, dès septembre 2004, un minimum de deux heures d’éducation physique par semaine.

Les temps changent, les gouvernements aussi. Le vent de changement qui a soufflé sur le Québec apporte avec lui son lot d’interrogations.

Lire le reste de la
lettre d'opinion d'Yves Potvin.

Le samedi 12 avril 2003

Moment important

Les élections provinciales auront lieu lundi. À en juger par les plus récents sondages, les libéraux seraient en avance dans les intentions de vote des Québécois. Or, la position du PLQ au sujet de l'éducation physique à l'école ne va pas aussi loin que l'on pourrait le souhaiter. Après l'euphorie du moment, l'éducation physique se retrouve de nouveau dans l'incertitude.

Le mandat que le Comité d'action ÉPS s'était donné — et il tient toujours — était d'appuyer non pas un parti politique mais bien une cause, l'avenir des jeunes, comme en témoigne son slogan: "Jeunesse en santé, société en devenir". Dans les circonstances actuelles, en considérant que cette cause semble être une fois de plus délaissée, nous croyons nécessaire de proposer aux libéraux de bonifier leur proposition, en fonction du réel intérêt des jeunes et de la volonté de la population.

Vous pouvez consulter le plus récent communiqué de presse de la FÉÉPEQ, celui du Parti québécois, une lettre de Jean Charest, chef du PLQ, et notre communiqué de presse du 11 avril 2003.

Le samedi 22 mars 2003

Quelques précisions

Le quotidien montréalais La Presse publie aujourd'hui en page A26 un texte de Richard Labbé au sujet de la condition physique des jeunes avec pour toile de fond la présente campagne électorale. Le journaliste dresse un bilan de la situation actuelle et fait état des engagements des principaux partis politiques dans la course.

Si l'article témoigne peu de notre satisfaction à l'égard des récentes annonces du PQ — voir nos derniers communiqués de presse pour les annonces concernant les secteurs primaire et secondaire — il nous permet d'apprendre que le PLQ souhaite lui aussi augmenter à deux heures le temps alloué à l'éducation physique "au secondaire". On se souvient par contre que les libéraux préféraient laisser à la discrétion des écoles le choix d'opter pour une matière enseignée par un spécialiste plutôt qu'une autre dans l'augmentation proposée du temps de classe au primaire.

L'ADQ se dit prête à augmenter elle aussi le nombre d'heures d'éducation physique à l'école sans toutefois avancer de chiffres pour le moment.

À nos yeux, il est impératif que les engagements des trois formations politiques soient clairement définis au cours de cette campagne, ce qui n'est pas le cas pour chacune d'elles présentement.

Le mercredi 19 mars 2003

Les trois principaux partis doivent se prononcer!

Le Comité d’action ÉPS applaudit l’engagement électoral du Parti Québécois annoncé le 18 mars à l’effet d’ajouter 30 minutes supplémentaires d’éducation physique et à la santé dans les écoles secondaires du Québec dès septembre 2004.

Cette mesure aurait pour effet d’assurer à tous les jeunes des secteurs primaire et secondaire du Québec un minimum de deux heures d’éducation physique par semaine sans alourdir la tâche des enseignantes et enseignants des autres disciplines scolaires. Elle assurerait du même coup au programme « Ça bouge après l’école » — annoncé plus tôt — tout l’appui du monde scolaire dont il aurait besoin pour prendre véritablement son envol. L’idée de proposer aux familles un crédit d’impôt remboursable pour alléger les dépenses encourues pour des jeunes de 16 ans et moins, dans leurs pratiques d’activités sportives, représente également à nos yeux une mesure très avant-gardiste.

Le Comité d’action ÉPS s’inquiète du silence prolongé des autres formations politiques dans ce dossier et les somme de se prononcer. Alors que tous les partis ont adopté la santé comme principal cheval de bataille pour la présente campagne électorale, il est étonnant de constater que libéraux et adéquistes n’ont toujours pas identifié l’éducation physique comme élément de formation à privilégier dans la promotion d’un mode de vie sain et actif auprès des jeunes. Il est pourtant devenu évident qu’une forte majorité de la population souhaite confier à l’école le soin d’éduquer sa jeunesse aux saines habitudes de vie.

Le Comité d’action ÉPS regroupe des bénévoles, éducateurs physiques et parents, qui militent entre autres en faveur d’une augmentation du temps accordé à l’éducation physique à l’école. Ces dernières années, son travail de sensibilisation a reçu l’appui de nombreux regroupements scolaires et organismes oeuvrant dans le domaine de la santé.

Le mardi 18 mars 2003

Deux heures d'ÉPS au secondaire en 2004

Avec le contexte d'une guerre imminente, voilà une nouvelle qui passe pratiquement inaperçue.

Le premier ministre du Québec, M. Bernard Landry, le ministre de l'Éducation, M. Sylvain Simard, et le ministre de la Jeunesse, du Tourisme, du Loisir et du Sport, M. Richard Legendre, ont annoncé aujourd'hui une augmentation de 30 minutes du temps de classe pour les élèves du secteur secondaire dès septembre 2004. Cette mesure permettra de faire passer le temps d'enseignement en éducation physique et à la santé d'une heure trente à deux heures par semaine et nécessitera l'embauche de 450 enseignants spécialistes supplémentaires.

"Dès septembre 2004, tous les élèves du primaire et du secondaire auront droit à un minimum de deux heures d’éducation physique par semaine. Il s’agit d’un effort sans précédent pour stimuler l’activité physique chez nos jeunes à l’école", a précisé le ministre Simard.

Il faut avouer, en effet, que jamais l'éducation physique n'avait reçu pareil appui de la gent politique jusqu'ici.

Pour en savoir davantage sur cette annonce, on peut consulter le site du Parti Québécois ou Cyberpresse.

Le mardi 11 mars 2003

Annonce confirmée!

Les éducateurs physiques du Québec qui étaient encore perplexes depuis l'annonce d'il y a deux semaines du ministre Simard ont dû se sentir rassurés cet après-midi.

À 17h10 très précisément, dans le cadre de la présentation de son budget, la ministre des Finances, Mme Pauline Marois, a en effet confirmé l'ajout de 184 millions au secteur de l'Éducation pour financer les deux heures de temps de classe supplémentaires pour les jeunes du Québec, dont une deuxième heure d'éducation physique.

Contrairement à ce que plusieurs craignaient, cette annonce ne constitue donc pas une promesse électorale mais bien un engagement du gouvernement du Québec.

Un beau geste en faveur des jeunes...

Le lundi 3 mars 2003

Appui des diététistes

L'annonce de la semaine dernière du ministre Simard n'a pas empêché l'Ordre professionnel des diététistes du Québec d'appuyer nos démarches. Son directeur général, M. Jean-Philippe Legault, nous a expédié un message ce matin nous avisant que "l'OPDQ accepte d'appuyer vos revendications. En effet le comité administratif reçoit favorablement votre sollicitation. Nous vous transmettrons une lettre plus officielle prochainement."

Le samedi 1er mars 2003

On parlera d'éducation physique ce dimanche à CKAC

Nous serons les invités de l'animateur Réjean Léveillé de la station radiophonique montréalaise CKAC 730 AM ce dimanche 2 mars. Dans le cadre de l'émission "L'Allongé du Dimanche", nous devrions discuter d'éducation physique, et nécessairement de la récente annonce du ministre Simard, pendant quatre ou cinq minutes. Notre intervention est prévue pour 9h50 environ.

Les personnes à l'extérieur de Montréal qui aimeraient écouter l'émission en direct peuvent le faire en accédant au site Web de la station. Pour ce faire, vous devez cependant installer Windows Media Player, si ce n'est déjà fait.

Le jeudi 27 février 2003

C'était bien vrai!

Quelle nouvelle! Le ministre Sylvain Simard a annoncé hier l'augmentation de deux heures par semaine du temps de classe pour les jeunes du primaire, dont une heure supplémentaire d'éducation physique et à la santé. Cette mesure, qui entrera progressivement en vigueur à compter de septembre 2004, assurera ainsi un minimum de deux heures d'ÉPS par semaine à tous les jeunes du Québec.

Si cette annonce a pris un peu tout le monde par surprise, les représentants de la presse, eux, n'ont pas tardé à réagir... Hier matin, dès 5h00 (!), journalistes et recherchistes nous téléphonaient pour obtenir nos réactions. Ce n'est que 12 heures plus tard que s'est terminée cette vaste opération de relations publiques!

Ouf! Vivement la semaine de relâche!

Le mardi 25 février 2003

Dernière heure: 120 minutes!

À 22h00, Radio-Canada annonce que le gouvernement du Parti Québécois aurait trouvé les fonds nécessaires afin d'augmenter de deux heures par semaine le temps de présence des jeunes Québécois à l'école. De ces deux heures, une heure serait allouée à l'éducation physique. Une nouvelle étonnante que nous suivrons évidemment de près!

Des parents montréalais s'informent... et s'intéressent

Nous étions les invités hier soir de l'exécutif de la Fédération des comités de parents de l'île de Montréal. Les représentants des parents de toutes les commissions scolaires de l'île désiraient nous entendre expliquer les objectifs visés par le Comité d'action ÉPS dans ses démarches.

Pour notre part, nous tenions à mettre en évidence la différence entre une multiplicité d'activités physiques et sportives et une formation adéquate en éducation physique et à la santé. Plusieurs parents ont manifesté un grand intérêt dans ce dossier. Nul doute à notre esprit que le message a été bien reçu. La fédération débattra du sujet lors d'une prochaine assemblée.

Nous en profitons pour remercier l'exécutif de son accueil fort chaleureux!

Le lundi 24 février 2003

Appui d'un conseil d'établissement de Charlesbourg

Un 92ième conseil d'établissement vient de nous acheminer une lettre d'appui à nos démarches. Il s'agit en effet du C.É de l'école Chabot et du Châtelet de Charlesbourg, dans la région de Québec.

Le lundi 17 février 2003

Appui d'un conseil d'établissement de Kirkland

Nous avons eu le plaisir de trouver aujourd'hui, dans notre courrier, la lettre d'appui du Conseil d'établissement de l'école Émile-Nelligan de Kirkland (ouest de l'île de Montréal). Cette 91ième lettre d'appui d'un C.É. prendra donc, à son tour, le chemin de Québec... en trois copies (pour MM. Landry, Simard et Legendre).

Grand merci au C.É. de cette école de participer au débat!

Le jeudi 13 février 2003

Un C.É. de Repentigny s'exprime

Nous venons de recevoir la lettre d'appui du Conseil d'établissement de l'école Des Moissons de Repentigny. Ce nouvel appui constitue ainsi le 90ième en provenance d'un conseil d'établissement.

Le mercredi 12 février 2003

Appui de Shawinigan

Nous venons de recevoir la lettre d'appui à nos démarches du Comité de parents de la Commission scolaire de l'Énergie (région de Shawinigan). Celle-ci sera donc acheminée aux cabinets du ministre de l'Éducation et du Premier ministre.

Le mardi 28 janvier 2003

Un 89ième conseil d'établissement

Nous venons de recevoir aujourd'hui la lettre d'appui du Conseil d'établissement de l'école primaire L'Harmonie, du quartier Chomedey à Laval. Cet appui porte à 89 le nombre de conseils d'établissement qui, comme nous, souhaitent la mise sur pied d'une solution globale pour lutter contre la sédentarité chez les jeunes, en y incluant comme prérequis une augmentation significative du temps accordé à l'enseignement de l'éducation physique et à la santé à l'école.

Même si nous avons (volontairement) quelque peu délaissé notre approche envers les C.É. pour nous concentrer plus récemment vers les comités de parents et organismes de la santé, les conseils d'établissement peuvent toujours nous appuyer. Pour ce faire, des documents régulièrement mis à jour sont disponibles dans nos archives.

Le lundi 20 janvier 2003

La liste d'appuis s'allonge...

Nous venons de recevoir aujourd'hui un autre appui en faveur de nos démarches, soit celui du Comité de parents de la Commission scolaire des Rives-du-Saguenay.

Dans le texte de sa résolution, le comité précise "que copie de la documentation du Comité d'action ÉPS et de la présente résolution soit acheminée aux présidents, présidentes des conseils d'établissement des écoles de la Commission scolaire, ainsi qu'aux membres du Conseil des commissaires."

Une bien bonne idée! :)

Cette lettre d'appui, comme les précédentes, sera acheminée au cabinet du ministre Simard, à Québec. Merci aux parents!

Le samedi 18 janvier 2003

Nouveaux appuis

Nous avons reçu hier deux nouvelles lettres d'appui à nos démarches. Il s'agit de celles du Comité de parents de la Commission scolaire de la Jonquière (Jonquière) et du Comité de parents de la Commission scolaire du Fleuve-et-des-Lacs (Rivière-Bleue).

Cette nouvelle est d'autant plus réjouissante qu'elle ne fait pas suite à une visite de notre part des parents de ces deux régions du Québec. En effet, jusqu'ici, les appuis issus de comités de parents avaient tous été obtenus alors que nous avions sollicité un droit de parole lors d'assemblées générales. En ce qui concerne ces deux nouveaux appuis, les comités de parents ont répondu à une simple demande par lettre qui leur avait été adressée avant la période des fêtes.

Malgré le refus du gouvernement de répondre positivement à nos demandes, malgré notre déception du moment, nous continuons de prêcher en faveur de la santé des jeunes puisqu'elle est garante de notre avenir collectif.

Merci de nous appuyer!

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