2. La prise de notes

Savoir prendre des notes représente l'une des facettes du métier de journaliste. Bien que certains se plaisent à tout simplement enregistrer sur cassette leurs interviews, pour ne rien perdre de ce qui se dit, une telle pratique s'avère parfois fastidieuse. À son retour au bureau, le journaliste doit en effet réécouter du début l'enregistrement obtenu afin d'en faire ressortir les éléments à conserver pour son article.

Dans la réalité, la pratique la plus couramment utilisée est de laisser de côté le magnétophone pour plutôt s'armer d'un calepin de notes et d'un bon stylo. C'est d'ailleurs à notre avis la meilleure façon de procéder, et la moins coûteuse.

Diverses techniques de prise de notes existent en journalisme. La plus simple et logique pour les jeunes est sans aucun doute la technique dite en "T". Il s'agit en fait de diviser une feuille en y traçant un "T" majuscule.

On inscrit alors dans la partie supérieure de la feuille le sujet de l'interview, le nom de la personne interrogée, le lieu et la date de la rencontre. Dans la partie de gauche sont inscrits les grands thèmes abordés au cours de la discussion tandis que les détails (réponses) sont notés dans la colonne de droite.

On constate rapidement qu'il est fort possible de revenir sur un sujet abordé et d'y ajouter certaines précisions à tout moment, sans pour autant semer le désordre dans les notes. De plus, une fois le moment venu de rédiger l'article en question, l'information sera déjà ordonnée.