Au fil des semaines...

Le mardi 18 novembre 2014

Communiqué de presse

Convention relative aux droits de l'enfant et éducation physique
COMBIEN VAUT UN ENFANT DE 5 ANS
AUX YEUX DE M. COUILLARD?

Ce jeudi 20 novembre, l’ONU soulignera le 25e anniversaire de la Convention relative aux droits de l’enfant. Partout dans le monde, des enfants de tous âges, vivant parfois des situations périlleuses, n’ont toujours pas droit à une éducation digne de ce nom.

Au Québec, dans le domaine de l’éducation physique des tout-petits du préscolaire, l’injustice est toujours flagrante. Nombreux en effet sont les enfants qui font leurs premiers pas dans le monde scolaire avec déjà un retard important dans leur développement moteur et social. Pendant 30 petites minutes par semaine, des enseignants tentent donc de leur apprendre à jouer prudemment, à différencier leur main droite de la gauche, à partager le ballon avec un autre enfant plutôt que de le lui arracher des mains, à franchir des obstacles dans le respect de leurs limites et des autres qui les entourent.

L’intention est évidemment de tout mettre en œuvre afin que les apprentissages de ces enfants aient sur eux un impact positif dès aujourd’hui, mais aussi et surtout demain, parce que c’est de l’avenir même de la société que nous souhaitons dont il est question.

Depuis le milieu des années 2000, nous constatons avec regret que peu de choses ont changé :

les 90 minutes de temps de classe ajoutées à l’horaire de tous les écoliers du primaire ont permis de rétablir une certaine équité entre les jeunes des différentes régions puisqu’elles bonifiaient leur formation de base en éducation physique tout en faisant abstraction de leur classe sociale et de leurs aptitudes;
les enfants du préscolaire n’ont pas eu droit à ce petit pas dans la bonne direction;
ces jeunes, pour qui tout est à apprendre, qui fréquentent les mêmes écoles et montent à bord des mêmes autobus oranges, passent très exactement 18 minutes par jour à ne rien faire, ou presque, pendant que les autres sont en cours;
pour la différence de salaire entre des surveillants et des enseignants, dans un budget de plusieurs millions, on pourrait ajouter 90 minutes d’éducation physique au temps de classe hebdomadaire de tous ces enfants sans rien enlever aux autres enseignants;
malheureusement, la gent politique ne réagit toujours pas.

Le Comité d’action ÉPS tient à affirmer publiquement que chaque dollar dépensé pour l’éducation de nos jeunes doit être considéré comme un investissement et non une dépense pour le gouvernement, alors qu’il s’affaire à revoir scrupuleusement l’ensemble des programmes sociaux offerts aux Québécoises et aux Québécois.

Il invite les élus à ne pas considérer les jeunes du préscolaire comme une sous-catégorie d’enfants et à se poser la question suivante : Combien vaut un enfant de 5 ans?

Le Comité d’action ÉPS est formé de bénévoles qui militent depuis l’an 2000 pour la mise en place d’un ensemble de solutions visant à inciter les jeunes à adopter de saines habitudes de vie. De nombreux organismes officiels liés aux mondes de la santé et de l’éducation, de même que des municipalités, ont appuyé ses démarches. On peut consulter l’ensemble de ses propositions en cliquant ici.

Le mercredi 17 septembre 2014

En réponse à notre demande de rencontre avec le ministre Bolduc: "Le ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport et ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de la Science, monsieur Yves Bolduc, a bien pris connaissance de votre demande de rencontre. Malheureusement, son agenda ne lui permet pas de vous rencontrer à court terme. (...)" Ça étonne quelqu'un?!

M. Bolduc, nous vous invitons — quand vous le voudrez! — à assister à l'un de nos cours auprès d'élèves du préscolaire (5-6 ans) en particulier... Juste pour voir ce qu'on peut faire avec 30 minutes d'éducation physique par semaine... et pour imaginer l'impact d'un total de minutes décent sur une clientèle pour qui tout est à découvrir...

Le jeudi 15 mai 2014

Dans The Gazette

Un excellent texte de la journaliste Catherine Solyom — avec qui nous avons eu le plaisir de discuter — paraît aujourd'hui en page A7 du quotidien anglophone de Montréal "The Gazette" au sujet de l'éducation physique à l'école.

Le texte en question est également disponible sur le Web dans le site du journal.

Le vendredi 2 mai 2014

Mobilisation d'étudiants

Dans le cadre de l’Opération Fais-toi entendre!, un projet parrainé par le Conseil québécois sur le tabac et la santé, un groupe d’élèves de l’école secondaire Dalbé-Viau, de Lachine, demandait aujourd'hui à la direction d’augmenter le nombre d’heures d’éducation physique à l’horaire. Une initiative que nous saluons!

Voir le communiqué de presse à ce sujet.

Le mardi 1er avril 2014

Communiqué de presse

De vieilles propositions d’il y a 15 ans recyclées dans cette campagne
LA SANTÉ DES JEUNES DU QUÉBEC ENCORE UNE FOIS
LAISSÉE DE CÔTÉ PAR LES PRINCIPAUX PARTIS

Les principaux partis qui aspirent à former le prochain gouvernement du Québec font, une fois de plus, front commun en ce qui concerne la santé des jeunes. Tous, sans exception, nous présentent des propositions partielles, qui n’impliquent qu’une infime proportion de la clientèle scolaire, et qui nous fait carrément reculer de 15 ans en arrière. C’est l’indifférence la plus totale envers un mal de société qui n’a pourtant fait qu’empirer depuis deux décennies.

Malgré les innombrables avis scientifiques, les études statistiques, les représentations de professionnels de la santé et regroupements voués à la promotion de saines habitudes de vie auprès des jeunes et de leurs familles, les principaux partis qui s’affrontent n’ont rien d’autre à offrir que du « réchauffé », une série de mesures qui, grosso modo, tournent encore une fois autour des éternelles promesses d’ajouter des activités parascolaires et d’améliorer la qualité des infrastructures dans les écoles du Québec.

C’est pourtant clair. Depuis toujours, nous tentons de faire comprendre aux instances décisionnelles qu’une activité parascolaire, par définition, ne rejoint pas toute la clientèle scolaire. Chaque année, un peu partout au Québec, on estime que 20 à 30 % des jeunes y adhèrent, dont plusieurs sont déjà très actifs physiquement, les autres préférant demeurer à la maison ou n’ayant pas obtenu la permission de leurs parents pour s’y inscrire.

En outre, nous soutenons que le meilleur moyen d’impliquer la population dans un projet de société axé sur la prévention en santé est de miser sur une formation accrue en éducation physique pour tous les jeunes du Québec. C’est là la toute première mesure à mettre en branle puisqu’elle est la seule garantissant à tous une chance égale de découvrir et développer de nouvelles habiletés motrices, sociales et affectives qui auront une influence positive sur leurs éventuelles pratiques d’activités physiques.

Depuis le lancement de cette campagne, les différents partis ne parlent que de mesures curatives. On promet d’alléger les listes d’attente pour les chirurgies, de désengorger les salles d’urgence, de former de nouveaux médecins de famille, etc. Bref, on élabore différentes stratégies s’adressant exclusivement au monde adulte. Or, le Québec qu’on bâtit, celui que l’on souhaite voir devenir un pays, pour certains, ou une province forte à l’intérieur d’une fédération canadienne renouvelée, pour d’autres, sera formé de la génération des jeunes d’aujourd’hui. Mais eux n’ont pas le droit de vote… et on choisit de les laisser de côté.

Le cynisme populaire des dernières années à l’égard des politiciens risque fort de ne pas s’estomper avec cette nouvelle démonstration d’indifférence envers un mal de société pourtant devenu épidémique. Ce dimanche, il était particulièrement désolant — pour ne pas dire lamentable — d’entendre les représentants des quatre principaux partis présenter leurs propositions sur les ondes d’une station de radio nationale.

Il n’est d’ailleurs d’aucun intérêt pour les citoyens du Québec d’entendre des candidats vanter leur passé d’enfants actifs ou d’entraîneurs de clubs sportifs. Qu’on se le dise une fois pour toute, le passé des adultes que nous sommes n’est aucunement garant de l’avenir de nos jeunes. C’est dans nos actions, maintenant, que nous arriverons à influencer positivement une génération trop longtemps mise de côté.

Mais malheureusement, cette éternelle peur maladive de froisser les susceptibilités du monde scolaire de nos politiciens, en refusant d’imposer des balises claires, prive encore une fois nos jeunes d’un environnement favorable à leur épanouissement.

Le Comité d’action ÉPS est formé de bénévoles qui militent depuis l’an 2000 pour la mise en place d’un ensemble de solutions visant à inciter les jeunes à adopter de saines habitudes de vie. De nombreux organismes officiels liés aux mondes de la santé et de l’éducation, de même que des municipalités, ont appuyé ses démarches. On peut consulter l’ensemble de ses propositions.

Source :
Yves Potvin
Porte-parole du Comité d’action ÉPS

Le jeudi 6 mars 2014

Départ de Marie Malavoy

La ministre de l'Éducation sortante, Mme Marie Malavoy, a annoncé aujourd'hui qu'elle ne solliciterait pas un nouveau mandat comme députée du Parti québécois, et donc comme ministre, advenant la réélection du Parti québécois au pouvoir le 7 avril prochain.

Nous aurons donc, assurément, un nouveau ministre de l'Éducation, peu importe qui formera le prochain gouvernement. La question à poser maintenant est la suivante: ce nouveau ministre sera-t-il plus favorable à l'éducation physique que ne l'a été Mme Malavoy?

Le dossier de la santé des jeunes est un perpétuel recommencement... et nous laisse un sentiment de déjà vu.

Le vendredi 17 janvier 2014

D'une seule voix...

Des groupes s'unissent, dont la FÉÉPEQ et la Coalition poids, afin de convaincre le gouvernement d'investir suffisamment dans la nouvelle politique nationale du sport, du loisir et de l'activité physique (SLAP).

Le vendredi 3 janvier 2014

Bernard Landry et l'éducation physique...

Une réaction intéressante à notre texte paru dans le quotidien La Presse du 14 décembre dernier...

On a en effet porté à notre attention cette entrevue qu'a accordée l'ex-premier ministre Bernard Landry sur les ondes de Radio X Québec le 19 décembre. Il y interpelle directement Mme Malavoy...

En arrivant sur cette page, pour accéder à l'entrevue, cliquez sur "écouter" dans la case présentant la photo de M. Landry, et avancez jusqu'à environ 10h22m30s si vous souhaitez entendre uniquement le passage qui concerne l'éducation physique. Vraiment intéressant...

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