Au fil des semaines...

Le samedi 14 décembre 2013

Dans La Presse

Notre texte intitulé "La ministre Malavoy doit bouger" est publié dans l'édition d'aujourd'hui du quotidien La Presse à la page A36.

Le vendredi 13 décembre 2013

Dans LaPresse.ca ce soir

Le texte sur Mme Malavoy et l'éducation physique est déjà en ligne ce soir dans LaPresse.ca. Demain, samedi, suivra la version papier.

C'était en septembre...

Tombé là-dessus par hasard à l'instant... C'était à l'Assemblée nationale le 19 septembre dernier... C'est comme si on y était!

Le jeudi 12 décembre 2013

À suivre ce samedi

Ne manquez pas l'édition de samedi du quotidien La Presse...

Le mercredi 11 décembre 2013

Communiqué de presse

Pour un temps d’éducation physique obligatoire à l’école
LES DÉPUTÉS DU GOUVERNEMENT DU QUÉBEC DOIVENT FAIRE PRESSION AUPRÈS DE LA MINISTRE MALAVOY

La ministre de l'Éducation, du Loisir et du Sport, Mme Marie Malavoy, ne souhaite manifestement pas s'investir dans les dossiers de l'éducation physique et de la santé des jeunes. Malgré les pressions exercées par différents regroupements voués à la promotion de la santé auprès des enfants et des adolescents du Québec — dont le Comité d'action ÉPS — elle reste impassible alors que la conjoncture actuelle la somme d’agir. Pour différents motifs, il est devenu nécessaire que ses consœurs et confrères du gouvernement s’affairent à l’en convaincre.

Il est inexcusable, en effet, que la ministre ne se soit même pas donné la peine de nous transmettre, ne serait-ce que verbalement, sa décision de ne pas donner suite à notre pétition alors que plus de 10 000 citoyennes et citoyens se sont pourtant prononcés en faveur d'un minimum obligatoire d'éducation physique dans tous les établissements scolaires du Québec. Nous nous expliquons mal son choix de ne réagir qu'en adressant une lettre à son leader parlementaire, lettre que nous avons d'ailleurs trouvée tout à fait par hasard en naviguant sur le site de l'Assemblée nationale. Même le député parrainant ladite pétition n'a jamais été contacté de quelque manière que ce soit à cet effet.

Il est tout aussi inexcusable que la ministre ne daigne toujours pas nous recevoir à son cabinet afin de discuter de cette problématique alors que notre première demande en ce sens remonte au 11 novembre… 2012!

Il est impensable que la ministre ne soit pas mieux informée quant à l'application du Régime pédagogique dans les établissements scolaires. Pour une école, il est présentement impossible d'offrir plus de temps à l'horaire des jeunes du préscolaire à moins d'amputer son propre budget de fonctionnement. Au secteur primaire, près du tiers des écoles ne se conforment toujours pas à la « suggestion » du MÉLS d’allouer deux heures d’ÉPS à l’horaire des écoliers. Au secondaire, à moins d’accepter de pénaliser fortement une autre matière, tout espoir de pouvoir agir en ce sens s’avère futile pour un conseil d’établissement.

Il est intolérable que la ministre nous parle d'une approche démocratique en se référant uniquement au droit exercé par les conseils d'établissement dans la répartition des heures d'enseignement de chacune des matières. Depuis toujours, nous avons cru comprendre que toutes les actions pédagogiques et administratives en milieux scolaires devaient être orientées vers le seul intérêt des jeunes. Après tout, ce ne sont pas les adultes d’aujourd’hui qui formeront le Québec de demain.

Il est inexplicable de constater l'indifférence de la ministre envers l'éducation physique et à la santé des jeunes alors que la première ministre elle-même lui confiait, il y a un an, le mandat de faire du Québec « la nation la plus en forme au monde d'ici les dix prochaines années ». Il est tout aussi inexplicable que Mme Marois ne la rappelle pas à l'ordre, immédiatement, afin de ne pas rater ce rendez-vous potentiellement historique.

Il est incroyable que la ministre puisse vouloir clore le débat entourant l’éducation physique des jeunes alors que la politique nationale du sport, du loisir et de l’activité physique, qu’elle a elle-même commandée, n’a toujours pas été publiée. Comment peut-on encore croire que les recommandations à venir, des suites des nombreuses consultations régionales, seront fidèles aux propositions émises par les différents leaders régionaux alors qu’elle s’empresse d’écarter toute modification possible au Régime pédagogique. Partout, des gens se sont levés pour réclamer plus d’éducation physique obligatoire dans les écoles. Cette volonté partagée sera-t-elle carrément biffée des recommandations à venir? Nous le craignons fort. Mais il est à prévoir qu’on parlera exclusivement d’activités physiques, ce qui ne diffère en rien de la stratégie des gouvernements précédents, avec des résultats mitigés.

Il est indéfendable de vouloir laisser aux seuls conseils d'établissement le soin d’allouer plus ou moins de temps à l'éducation physique dans la grille horaire des élèves afin, supposément, de « répondre à un besoin du milieu ». C’est là une affirmation usée et sans l'ombre d'un doute dictée par des fonctionnaires du MÉLS. On devrait plutôt s’inquiéter pour l’avenir de toute une génération. Néanmoins, on peut comprendre le silence de la ministre en réponse à l’invitation de Radio-Canada Première de commenter sa décision en ondes. Défendre l’indéfendable peut effectivement paraître ardu.

Il est donc plus que souhaitable que tous les députés du Québec fassent pression auprès de la ministre Malavoy afin de répondre aux besoins réels des jeunes en matière de formation en éducation physique et à la santé et à la volonté partagée par une très grande proportion de la population du Québec. Le statu quo n’est plus une solution viable, pas plus que les éternelles propositions d’améliorer la qualité des infrastructures et l’offre de services en activités parascolaires si la formation de base en éducation physique, elle, demeure insuffisante.

Le Comité d’action ÉPS est formé de bénévoles qui militent depuis l’an 2000 pour la mise en place d’un ensemble de solutions visant à inciter les jeunes à adopter de saines habitudes de vie. De nombreux organismes officiels liés aux mondes de la santé et de l’éducation, de même que des municipalités, appuient ses démarches. On peut consulter l’ensemble de ses propositions en suivant ce lien.

— 30 —
Source :
Yves Potvin
Porte-parole du Comité d’action ÉPS

Les députés informés

Nous venons de transmettre notre communiqué de presse à tous les députés à l'Assemblée nationale. Il est plus que temps que les politiciens s'impliquent dans ce dossier. C'est le temps de contacter LE VÔTRE en lui adressant une lettre ou un courriel.

Les coordonnées des députés sont disponibles sur le site de l'Assemblée nationale du Québec.

Le lundi 9 décembre 2013

Silence de la ministre

La ministre de l'Éducation, du Loisir et du Sport, Mme Marie Malavoy, n'a pas donné suite à la demande d'entrevue de Radio-Canada pour son émission radiophonique "Culture Physique" de dimanche. Défendre l'indéfendable?

Le mercredi 4 décembre 2013

À Radio-Canada ce dimanche

Nous participerons à l'émission "Culture Physique" sur les ondes de la radio de la SRC ce dimanche entre 14h00 et 16h00. L'heure exacte reste à confirmer. On risque fort d'y parler de la réaction de Mme Malavoy à l'égard de notre pétition.

Le mardi 3 décembre 2013

Au 98,5 FM

L'émission d'Isabelle Maréchal au 98,5FM sur le peu d'enthousiasme de Mme Malavoy à l'égard de l'éducation physique est disponible en ligne.

Nous aurions aimé pouvoir intervenir davantage. De loin, au téléphone, c'est nettement moins efficace. Mais au moins, maintenant, une bonne partie de la population est alertée. C'est ce qui compte!

On peut maintenant espérer que les médias auront le réflexe de retourner leurs micros vers des éducateurs physiques lors de la publication de la prochaine politique nationale du sport, du loisir et de l'activité physique.

Ce à quoi on peut s'attendre, dans l'immédiat, étant donné que les médias n'ont pas vraiment repris la nouvelle — ou la non nouvelle! — c'est de voir la ministre tout simplement se taire et laisser le sujet s'estomper de lui-même. Ça, c'est de la politique. Néanmoins, espérons que l'incohérence de sa position versus le "mandat" de Mme Marois (faire du Québec une super nation en forme...) sera soulignée dans les médias, lors du dépôt de sa politique nationale.

Le lundi 2 décembre 2013

Communiqué de presse

Malgré le dépôt d’une pétition de plus de 10 000 signatures
LA MINISTRE MALAVOY FERME LA PORTE À L’AJOUT D’HEURES D’ÉDUCATION PHYSIQUE OBLIGATOIRES DANS LES ÉCOLES

Laval, le lundi 2 décembre 2013 — La ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport, Mme Marie Malavoy, n’entend pas donner suite à la pétition lancée au printemps dernier par le Comité d’action ÉPS et qui réclame un minimum obligatoire d’heures d’éducation physique dans toutes les écoles du Québec. Dans une lettre qu’elle adressait au leader parlementaire du gouvernement, M. Stéphane Bédard, elle affirme que les établissements scolaires ont tous la capacité de modifier leur grille horaire en ce sens.

« Il est utile de rappeler qu’une modification majeure a été apportée au Régime pédagogique en juillet 2005 concernant l’éducation physique et à la santé, écrit-elle. Cette matière figure maintenant parmi celles dont le temps d’enseignement est réparti, au même titre que le français et les mathématiques, et un temps indicatif de deux heures par semaine a été fixé. »

Ce n’est pas tout à fait vrai. Un temps indicatif signifie que le MÉLS le « suggère » aux conseils d’établissement. Et la ministre semble également oublier que cette mesure n’était destinée qu’aux élèves du secteur primaire. Depuis, selon l’aveu même du ministère, 30% des établissements scolaires concernés offrent toujours moins de deux heures d’éducation physique par semaine à leurs écoliers — même 55 minutes dans certaines écoles de Montréal. Pire, les enfants du préscolaire n’en sont toujours qu’à 30 minutes par semaine. Les écoles secondaires n’ont quant à elles connu aucune modification d’horaire et n’allouent hebdomadairement que 75 minutes d’ÉPS.

« Chaque conseil d’établissement a la possibilité d’ajouter des heures d’éducation physique et à la santé, poursuit-elle, ce qui constitue une approche démocratique puisque chaque école peut prendre une décision en fonction de ses besoins. »

On parle encore ici d’une demi-vérité. Au préscolaire, l’ajout de temps alloué à l’éducation physique n’est possible qu’en sabrant dans le budget de fonctionnement des écoles, ce que personne n’accepte évidemment de faire. Au secondaire, comme il n’y a pas eu de temps de classe additionnel annoncé en 2005, la seule façon pour un conseil d’établissement de privilégier l’éducation physique est d’amputer une autre matière, ce qui n’est pas souhaité.

Dans le texte de notre pétition, nous nous référions à une approche démocratique du strict point de vue des jeunes. Nous souhaitions garantir à tous, petits ou grands, fortunés ou non, habiles ou moins habiles, la même formation de base leur permettant de découvrir et développer les différentes habiletés nécessaires à la pratique régulière d’une ou de plusieurs activités physiques. On ne peut pas espérer convaincre les jeunes de s’adonner à quelque activité physique ou sportive que ce soit s’ils ont le sentiment de ne pas être à la hauteur.

L’approche démocratique de la ministre concerne plutôt les adultes membres des conseils d’établissement. Parler d’une prise de décision en fonction des intérêts de chaque milieu revient à dire que les besoins de formation, les problèmes de surpoids et de sédentarité ne sont pas les mêmes d’une école à une autre, d’une municipalité à une autre ou d’une région à une autre. Ridicule. Que l’on réside à Gaspé, à Pohénégamook ou à Gatineau, c’est toute une génération qui a délaissé les activités physiques et sportives pour des formes de loisir passif et non pas uniquement certaines écoles ciblées du Québec.

À ce titre, il est navrant de constater que plusieurs enfants de 5 ans entament leur parcours scolaire avec bien peu d’expériences motrices significatives à leur actif. Certains ne savent pas lancer ou attraper une balle, n’ont même pas un ballon à la maison, n’ont jamais monté à une échelle, glissé sur une pente, fait du vélo. Ces enfants, pour qui tout est à découvrir, méritent mieux qu’un désengagement de la gent politique à l’égard de leur développement actuel et leur santé future.

Il y a tellement de considérations, souvent bien loin de l’intérêt réel de l’élève, qui influencent les décisions d’un conseil d’établissement — croyances et habitudes de vie de chacun, intérêt envers d’autres matières, désir de favoriser des enseignants appréciés ou d’éviter les situations conflictuelles — obligeant nos élus à faire plus que d’émettre de simples slogans motivateurs.

« Rappelons finalement que le gouvernement accorde une très grande importance à l’activité physique et souhaite faire du Québec l’une des nations les plus en forme. »

Le gros travail à bon marché n’existe pas! Pour y arriver, Québec devra faire plus. Un projet de société aussi ambitieux n’aura de sens, et d’effets, qu’à partir du moment où toute la société s’y impliquera, ce qui inclut inévitablement l’école, à l’intérieur de sa grille horaire.

Politique nationale à venir

Le gouvernement a complété cet automne une longue série de consultations visant l’élaboration d’une politique nationale du sport, du loisir et de l’activité physique. Dans toutes les régions du Québec, l’ajout d’heures d’éducation physique à l’horaire des jeunes a été clairement identifié comme étant l’une des solutions à privilégier. À cet égard, il est inquiétant de constater que la ministre a déjà fait connaître ses couleurs en rangeant l’éducation physique dans la filière des dossiers classés alors que les recommandations du comité responsable de cette politique nationale n’ont pas encore été publiées.

Rien ne nous fera changer d’idée, nous maintenons le cap. Un minimum obligatoire d’heures d’éducation physique dans les écoles n’est pas un luxe mais bien une nécessité, que la ministre y croit ou non.

Le Comité d’action ÉPS est formé de bénévoles qui militent depuis l’an 2000 pour la mise en place d’un ensemble de solutions visant à inciter les jeunes à adopter de saines habitudes de vie. De nombreux organismes officiels liés aux mondes de la santé et de l’éducation, de même que des municipalités, ont appuyé ses démarches. Depuis un an déjà, il réclame une audience privée avec la ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport, Mme Marie Malavoy, toujours sans réponse. On peut consulter l’ensemble de ses propositions ici.

Notre communiqué en format PDF
La lettre de la ministre extraite du site de l'Assemblée nationale du Québec


— 30 —
Source :
Yves Potvin
Porte-parole du Comité d’action ÉPS

À la radio

Nous avons participé aujourd'hui à l'émission du midi de la station CHOI-FM 91,9 Radio X Montréal pour y parler de la réaction de Mme Malavoy à notre pétition.

Nous serons demain les invités d'Isabelle Maréchal, au 98,5FM Montréal, vers 11h15, pour discuter du même sujet.

Le mercredi 18 septembre 2013

Dépôt officiel de notre pétition

Notre pétition "ÉDUCATION PHYSIQUE ET SANTÉ DES JEUNES" sera officiellement déposée à l'Assemblée nationale du Québec demain, jeudi 19 septembre, par le député Léo Bureau-Blouin.

Voir le communiqué de presse à cet effet.

Le samedi 7 septembre 2013

Consultation sur le livre vert à Laval

Nous avons participé hier, à Laval, à la consultation régionale portant sur le livre vert du MÉLS qui devrait mener, avant la fin de la présente année, à la mise sur pied d'une politique nationale sur le sport, l'activité physique et le loisir.

Voici donc un compte-rendu des propos de notre porte-parole à cette consultation.

"Après avoir entendu tout le monde parler avant moi, j'ai choisi de centrer mon intervention sur les jeunes, en commençant par "j'ai choisi de vous parler de nos enfants, de nos adolescents, de nos futurs jeunes adultes..."

"J'ai parlé de ces jeunes qui nous arrivent au préscolaire et qui n'ont parfois jamais grimpé à une échelle, sauté en bas d'une butte, glissé sur une traîne sauvage, fait de la bicyclette, qui n'ont pas de ballon à la maison, etc. Bref, qui nous arrivent avec bien peu d'expériences motrices valables comme vécu personnel, ce qui les place dans ce que j'ai appelé une carence d'habiletés motrices. J'ai ajouté que cette carence, si elle n'était pas rapidement "compensée" par une formation de qualité, allait avoir des répercussions importantes sur les pratiques d'activités physiques de ces jeunes.

"Un jeune qui se sent malhabile, moins que ses camarades au sein d'une équipe sportive, d'une quelconque activité physique, aura nécessairement tendance à l'abandonner plutôt qu'à se retrousser les manches, ce qui est tout le contraire de ce qu'on souhaite.

"J'ai parlé du problème de reconnaissance de l'éducation physique qui est encore, souvent, considérée comme une occasion de bouger de plus alors qu'elle constitue un élément important dans la FORMATION du futur citoyen du Québec qui, au lieu d'être un simple utilisateur de services de santé, doit devenir un actif pour la société.

"J'ai parlé aussi de la mission de l'école qui doit s'investir à placer les jeunes dans un environnement leur permettant de développer et d'harmoniser leurs composantes intellectuelle, sociale, affective et physique. J'en ai profité pour faire état de ma déception de ne pas retrouver le mot "FORMATION" dans le livre vert.

"Je me suis permis de citer le président d'assemblée qui, dans son introduction, avait dit quelque chose du genre: "Les gouvernements ont ajouté des mesures, les unes derrière les autres, sans jamais questionner leur efficacité." J'en ai profité pour dresser le parallèle avec le simple ajout, ici et là, d'activités parascolaires depuis plusieurs années, en particulier dans certains milieux défavorisés, qui n'a jamais permis d'améliorer la situation.

"J'ai mentionné que le MINIMUM d'ÉPS recommandé, partout dans le monde, par tous les spécialistes qui se penchent sur le problème, est de 150 minutes par semaine, et que nous sommes encore très loin de cet objectif, et en particulier au préscolaire. J'ai ajouté qu'avec une heure d'ÉPS aux deux semaines, il n'y aurait rien d'étonnant de retrouver des jeunes du préscolaire qui ne se souviennent même plus du nom de leur prof.

"Dans de telles circonstances, comment peut-on avoir un impact significatif dans le développement de ces jeunes?" ai-je questionné.

"Pour conclure, j'ai parlé de l'obligation pour tous, y compris les enseignants, de sortir de leur zone de confort. Qu'il est nécessaire, plutôt que d'énumérer les contraintes qui nous empêchent de miser sur plus d'éducation physique, de voir comment on peut adapter nos habitudes, nos pratiques et notre environnement pour faire en sorte que ce soit possible.

"Nous sommes revenus ensuite sur les six questions se retrouvant à la fin du livre vert et où les participants pouvaient s'exprimer plus librement. Pour ma part, j'ai pu émettre les opinions suivantes:


"Nous devons tous garder en mémoire que la véritable nation du Québec, ce n'est pas nous! C'est la génération qui nous suit.
"C'est à un changement de culture auquel le Québec est convié, entre autres en recentrant le monde de l'éducation vers la réussite éducative du jeune et non uniquement vers sa réussite académique.
"Dans un Québec "mobilisé", les saines habitudes de vie deviendront le quotidien de toute la population.
"Le leadership nécessaire pour promouvoir ce quotidien "mobilisé" au Québec devra être assumé non pas par le seul ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport, mais bien par tous les ministères à la fois afin que ce projet de société ne soit pas une simple affaire ministérielle mais plutôt un plan gouvernemental."

Dépôt officiel de la pétition sous peu

Notre pétition, qui s'est terminée en juillet dernier, sera officiellement déposée sous peu à l'Assemblée nationale du Québec par le député Léo Bureau-Blouin. Nous attendons en effet la confirmation de la date retenue pour cette occasion, soit quelque part entre le 17 et le 19 septembre 2013.

Le dépôt de cette pétition tombe à point alors que 10 des 17 consultations régionales prévues restent encore à venir.

On se rappelle que 10 202 signataires s'étaient prononcés en faveur d'un temps minimum obligatoire en éducation physique dans tous les établissements scolaires du Québec.

Le mardi 9 juillet 2013

Pétition couronnée de succès!

Notre objectif de 10 000 signataires est atteint! Le dépôt officiel, à l'Assemblée nationale, est prévu pour septembre prochain.

Voir le communiqué de presse, déposé dans nos archives, pour de plus amples détails.

Dans les médias

La tragédie de Lac-Mégantic fait en sorte que le résultat de la pétition passera nécessairement inaperçu dans les médias. Notre porte-parole sera tout de même en ondes demain matin, mercredi, à la radio de Radio-Canada Bas-Saint-Laurent.

Le journal Métro Montréal publie quant à lui ce texte, aujourd'hui, dans son site Web. Espérons qu'il se retrouvera également dans son édition papier de demain.

Le lundi 8 juillet 2013

Du porte à porte dans les rues de Laval

Au cours des derniers jours de la pétition, nous avons eu l'occasion de faire du porte à porte dans les quartiers lavallois de Chomedey, Sainte-Rose, Auteuil, Vimont et Sainte-Dorothée.

L'intention était initialement de déposer des coupons promotionnels de notre pétition dans les boîtes aux lettres des résidents. Or, nous avons également pu rencontrer de nombreuses personnes qui, sans exception, partageaient nos préoccupations.

Il nous est alors apparu très évident que les 10 202 signataires obtenus ne sont rien en comparaison avec le nombre réel de Québécoises et Québécois qui croient en nos démarches...

À ne pas négliger du côté du gouvernement!

Le lundi 10 juin 2013

Dévoilement du livre vert du MÉLS

Québec a dévoilé ce matin son livre vert, préambule à la nouvelle politique du sport, du loisir et de l'activité physique à naître dans les prochains mois des suites d'une vaste consultation dans toutes les régions.

En entrevue à Radio-Canada ce midi, la ministre Malavoy n'a jamais prononcé une seule fois les mots "éducation physique". Exactement ce à quoi nous nous attendions.

On sent que l'exercice se veut peaufiné et que tous les moindres détails seront considérés à leur juste titre afin de mieux cerner la problématique de la pratique d'activités physiques au Québec. Un mot manque toutefois à ce lancement des consultations régionales: la "formation" des jeunes.

Dans cette optique, l'école nous apparaît surtout comme un lieu parmi d'autres où peuvent bouger les jeunes. Pourtant, pas plus tard que la semaine dernière, l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO) déclarait sur son compte Twitter qu' "il ne peut y avoir de politique sportive durable sans y inclure le sport et l’éducation physique pour tous."

Beaucoup de travail en perspective lors des consultations pour les éducateurs physiques qui souhaiteront se faire entendre...

Le site WMAG.CA parle de notre pétition

Fait du hasard, le site WMAG.CA qui cherche à outiller les parents désireux de faire bouger davantage leurs jeunes publie aujourd'hui un long article au sujet de notre pétition. On peut le lire en suivant ce lien et, encore mieux, en le partageant via les réseaux sociaux.

Brève intervention à LCN

En prévision du dépôt du livre vert du gouvernement, nous avons pu nous entretenir quelques instants avec l'animateur Jean-François Guérin, sur les ondes de la chaîne de nouvelles LCN. Nos prédictions se sont avérées exactes.

Le jeudi 6 juin 2013

À l'émission "Désautels" de Radio-Canada

On a parlé de notre pétition à la radio de Radio-Canada (Désautels) cet après-midi, à la 2e heure, à 20 minutes 26 secondes du début de cette portion d'émission. Nous sommes bien heureux d'avoir pu bénéficier de cette autre tribune...

Difficile de percer dans les médias

Quelques stations de radio et hebdomadaires régionaux ont repris la nouvelle transmise par la Presse Canadienne récemment, mais ce sont les grands médias nationaux qui se montrent généralement moins intéressés par le sujet.

À titre d'exemples, voici les publications du 98,5 FM, de CTV News et du journal Métro.

Le dimanche 26 mai 2013

Notre passage à l'émission "Culture physique"

Nous étions de passage aujourd'hui à l'émission "Culture physique" animée par Robert Frosi, sur les ondes de la radio de Radio-Canada. Espérons maintenant que cette entrevue pourra donner un second souffle à notre pétition...

Consultation sur la jeunesse québécoise

Le gouvernement lance un site Web décrivant la jeunesse québécoise (15 à 29 ans) et les enjeux s'y rattachant. Les citoyens peuvent y laisser un commentaire et, bien entendu, parler d'éducation physique!

Rencontré par hasard

Croisé par hasard à Radio-Canada cet après-midi, Jean-Martin Aussant, chef d'Option nationale, seule formation politique à proposer plus d'éducation physique à l'école lors des dernières élections. Nous lui avons évidemment glissé un mot sur notre pétition...

Sa réponse: "C'est pourtant tellement évident en répercussions sur les coûts sociaux, en soins de santé, etc."

Peut-être, mais pas si évident que ça pour tout le monde, semble-t-il.

Le samedi 25 mai 2013

Nouvelle politique jeunesse québécoise

Une nouvelle politique jeunesse est en chantier au Québec, sous la gouverne du député de Laval-des-Rapides (Laval), M. Léo Bureau Blouin. Le gouvernement ira-t-il jusqu'à parler de santé des jeunes?

Au moment de lancer notre pétition électronique, nous avions convenu d'approcher en priorité M. Bureau-Blouin justement en raison de ses fonctions de responsable des consultations qui seront menées dans les prochaines semaines sur cette nouvelle politique jeunesse.

En plus d'accepter notre demande de parrainage de notre pétition, il s'était montré fort intéressé par le Plan d'action ÉPS que nous lui avions présenté. Reste à voir, maintenant, à quel point le gouvernement voudra y donner suite.

Lire l'article du Courrier Laval à ce sujet.

On peut obtenir de plus amples détails sur notre
pétition en cours et sur le Plan d'action ÉPS en suivant ces liens.

Le jeudi 23 mai 2013

À la radio de Radio-Canada ce dimanche

Nous serons à la radio de Radio-Canada ce dimanche vers 15h15 dans le cadre de l'émission "Culture physique". La pétition ÉDUCATION PHYSIQUE ET SANTÉ DES JEUNES sera l'un des sujets abordés.

Le mardi 14 mai 2013

Dans des boutiques

Bel après-midi aujourd'hui. Nous avons rendu visite à six boutiques d'articles de sport, de plein air et de suppléments nutritionnels de Laval pour leur demander de faire la promotion de notre pétition en plaçant tout simplement nos coupons près des caisses.

6/6! Bonne moyenne! Comme il s'agit de boutiques affiliées à des chaînes de magasins, nous n'avons le droit de mentionner que celle-ci: TNT Nutrition, 2168 Curé-Labelle, Laval. Nous avons donc distribué aujourd'hui quelque 1500 coupons (en jaune, pour attirer les regards!)... Pourquoi ne pas en faire autant dans votre coin de pays?! Faites-le nous savoir!

Le mardi 7 mai 2013

Opération fais-toi entendre

Voici la couverture de presse du 6 mai de l'Opération fais-toi entendreà l'école Père-Marquette et la photo tirée de la page Facebook de l'OFTE.

Merci encore au Conseil québécois sur le tabac et la santé de nous avoir invités à cet événement!

Texte de l'Agence QMI

L'Agence QMI a publié ce texte qui a été repris dans différents sites Web.

Le lundi 6 mai 2013

Une belle expérience!

Quelle belle expérience! J'étais à l'école secondaire Père-Marquette ce midi pour y rencontrer les jeunes et leur parler de notre pétition et d'éducation physique. Par le passé, j'ai eu l'occasion de m'adresser à des auditoires d'éducateurs physiques, de parents, de politiciens, même jusqu'en Saskatchewan, mais c'était la toute première fois qu'on m'invitait à rencontrer ceux pour qui nous travaillons: les jeunes eux-mêmes! Quelle belle énergie!

Malheureusement, quel dommage aussi... Une seule journaliste sur place, pour le journal 24 heures (journal distribué gratuitement dans le métro de Montréal) et l'Agence QMI. Il sera difficile de déclencher une quelconque mobilisation si les médias ne s'y intéressent pas. "Salut! Bonjour!" avait dépêché une caméra le matin, très tôt, pour rencontrer quelques élèves, mais à cette heure, j'étais moi aussi à l'école...

— Yves POTVIN

Le dimanche 5 mai 2013

Mobilisation des élèves de l'école Père-Marquette

Les élèves de l'école secondaire Père-Marquette, dans le quartier Rosemont, à Montréal, se mobilisent pour plus d'éducation physique. Nous y serons! Espérons que les médias y seront aussi, et que d'autres écoles secondaires voudront relever le défi!

Voir la convocation de presse du Conseil québécois sur le tabac et la santé.

Un gros merci au CQTS et aux autorités de l'école Père-Marquette pour cette heureuse initiative!

Des personnalités publiques parlent de notre pétition

Depuis le lancement de notre pétition, nous avons eu le plaisir de remarquer quelques messages circulant sur Twitter au sujet de celle-ci. Certains comptes appartiennent à des personnalités connues issues principalement du monde du sport, mais aussi du milieu artistique.

Un IMMENSE merci à Isabelle Charest, Roseline Filion, Pierre Trudel, Dr Alain Vadeboncoeur, José Rebelo, Diane Sauvé, la Fondation Dr Julien, Sylvie Frechette, Charles Hamelin, Alex Tagliani, David La Haye, Benoit Huot, Dominick Gauthier, Chantal Machabée, Laurent Paquin, Pascal Milano, Mario Tessier, Luc Langevin, Patrick Lagacé, François Hamelin, Emmanuel Bilodeau, Sandra Sassine et tous les autres que nous n'avons peut-être pas pu lire sur Twitter...

Si vous voyez passer le nom d'une personnalité ne figurant pas sur cette liste, ce serait une bien bonne idée de nous le faire savoir!

Dans La Presse +

La vidéo "Inquiétante, la sédentarité des jeunes" à laquelle nous avons contribué est en ligne dans l'édition de samedi de La Presse + (pour iPad). La vidéo devrait également être disponible dans LaPresse.ca à compter de lundi.

Des entrevues...

Nous avons accordé une entrevue téléphonique à un journaliste de la Presse Canadienne vendredi. Nous devrions normalement voir paraître des reportages radio et textes dans certains journaux, sur notre pétition électronique, dans les heures qui viennent.

Nous avons également donné une entrevue téléphonique au journaliste Jean-Patrick Balleux de Radio-Canada mercredi.

Le quotidien La Voix de l'Est a également publié un texte intitulé "Pour plus d'éducation physique à l'école", sous la plume de Claudie Archambault, qui a paru dans son édition du samedi 27 avril dernier.

Le vendredi 26 avril 2013

Dans Le Soleil

Nous venons d'apprendre que notre texte d'opinion "L'indifférence à la sédentarité des jeunes" avait paru dans le quotidien Le Soleil de Québec dans son édition du lundi 22 avril.

Le mercredi 24 avril 2013

Dans La Voix de l'Est de samedi

Un article traitant de la pétition "Éducation physique et santé des jeunes" sera publié ce samedi dans le quotidien La Voix de l'Est, sous la plume de la journaliste Claudie Archambault.

Une participation qui stagne... Inquiétant

Après avoir connu un lancement fort intéressant, le nombre de nouveaux signataires a connu une chute importante. De toute évidence, plusieurs personnes signent la pétition mais ne se sentent pas impliquées au point d'inciter leurs proches à en faire autant, ce qui confirme notre crainte initiale.

Lors du lancement de la pétition, nous avions pourtant des ententes avec plusieurs associations du monde de la santé, avec toutes les universités offrant un programme d'éducation physique, etc. Le relais de l'information — et sans doute aussi l'implication de celui qui transmet ladite information — semble faire défaut. Initier un changement de culture nécessite plus qu'un simple appui. Il requiert également une implication personnelle, d'autant plus que les médias n'en parlent pas.

Nous avons actuellement de nombreux observateurs, mais peu d'acteurs au coeur de cette démarche. Parce que 5 000 signataires pour une population de 7 millions d'habitants, c'est bien peu.

Si vous avez signé cette pétition, et si vous croyez vous aussi en la pertinence de garantir un minimum d'heures d'éducation physique dans l'horaire de tous les jeunes du Québec, alors il faut contribuer à la promotion de cette démarche qui pourra influencer les élus dans la mesure où elle saura rallier un nombre important d'adhérents.

Le lundi 22 avril 2013

Version anglaise de la pétition

Le texte de la pétition "Éducation physique et santé des jeunes" est maintenant disponible en version anglaise sur le site de l'Assemblée nationale du Québec.

Le samedi 20 avril 2013

Un aide-mémoire efficace

Nous venons de mettre en ligne un aide-mémoire efficace pour tous ceux et celles qui aimeraient faire leur part dans la promotion de notre pétition auprès de leurs amis et collègues de travail. Vous pouvez donc le reproduire autant de fois que vous le voudrez, en couleur ou en noir et blanc.

Vous connaissez quelqu'un qui administre son propre commerce? Votre patron se montre ouvert à notre cause? Il est facile de laisser quelques coupons sur un comptoir pour le personnel et la clientèle...

Décidément, on n'arrête pas le progrès! :)

Le vendredi 19 avril 2013

Des médias se manifestent

Longue entrevue par téléphone avec une journaliste de La Voix de l'Est cet après-midi. On suppose qu'un texte devrait suivre dans ce journal sous peu...

Nous prendrons part, également, à une entrevue vidéo ce lundi en compagnie d'un journaliste du quotidien La Presse pour son nouveau contenu destiné aux abonnés sur iPad... Une avenue intéressante!

Pétition, version anglaise

La traduction anglaise de notre pétition a été approuvée par les linguistes de l'Assemblée nationale. Le texte devrait être mis en ligne lundi ou mardi. À suivre...

Des précisions

Vérification faite, un citoyen mineur peut signer une pétition, ce qui n'a rien à voir avec un droit de vote, légalement réservé aux électeurs âgés de 18 ans et plus. C'est un droit pour tout citoyen, quel que soit son âge, de s'exprimer.

Notre contact, au gouvernement du Québec, nous suggère d'inciter les jeunes à le faire compte tenu du fait qu'ils sont directement impliqués par l'objet de notre pétition. Même si nous ne comptons pas orienter nos efforts de promotion de cette pétition en ce sens, la possibilité que des signataires d'âge mineur nous appuient est donc tout à fait légitime. Cette information fait suite à de nombreuses demandes en ce sens que nous avons reçues récemment.

Par contre, on ne nous conseille pas d'opter pour une version papier de la pétition. Des problèmes de conformité sont en cause. Par exemple, la moindre erreur dans la transcription d'un simple code postal a pour effet d'annuler toutes les signatures sur ladite page... Toujours selon notre contact, c'est la raison pour laquelle la plupart des pétitions présentées aux élus ne sont pas reconnues comme étant "conformes" en vertu des procédures qui régissent l'Assemblée nationale du Québec.

Le mardi 9 avril 2013

À la radio de la SRC Bas Saint-Laurent ce matin

Nous avons pu prendre part à l'émission Info-Réveil de la radio de Radio-Canada Bas Saint-Laurent ce matin, en compagnie de l'animateur Bruno Saint-Pierre et du journaliste René Lévesque. Une entrevue fort agréable pendant laquelle nous avons pu bénéficier de beaucoup de temps pour nous exprimer, ce qui est rare dans les médias!

Le député parle de nous dans sa page Facebook

Le député de Laval-des-Rapides, Léo Bureau-Blouin, qui a accepté de déposer notre pétition en notre nom à l'Assemblée nationale, en parle dans sa page Facebook. Les commentaires sont diversifiés.

"De héros à zéro", pourrait-on ajouter! À partir du moment où l'on s'exprime sur la place publique, il faut savoir encaisser les critiques... même si elles manquent parfois de panache!

Le lundi 8 avril 2013

Lancement d'une pétition à l'Assemblée nationale!

Nous lançons aujourd'hui la pétition électronique "ÉDUCATION PHYSIQUE ET SANTÉ DES JEUNES" sur le site de l'Assemblée nationale du Québec. Cette pétition est parrainée par le député de Laval-des-Rapides, M. Léo Bureau-Blouin.

La population doit se prononcer sur le peu de temps accordé à l'éducation physique et à la santé dans les établissements scolaires du Québec.

Vous partagez nos préoccupations sur le triste bilan de santé des jeunes et la place que devrait occuper l'éducation physique dans leur formation? C'est maintenant le temps de faire valoir vos idées. Nous avons besoin de votre appui! Faites connaître cette pétition à vos parents et amis... et qu'ils en fassent autant! C'est pour une bonne cause!

Tous les détails dans la section Pétition de notre site.

Les jeunes doivent se prononcer

L'implication de Léo Bureau-Blouin, jeune député de Laval-des-Rapides à l'Assemblée nationale du Québec, n'est pas un hasard.

Nous souhaitions ardemment qu'il accepte de déposer la pétition en notre nom parce qu'il s'agissait d'un geste hautement symbolique à nos yeux. Plus jeune député à Québec, il est également responsable de l'aile jeunesse de son parti, ce qui nous laisse espérer que les jeunes péquistes — formation présentement au pouvoir — auront peut-être le goût de se prononcer dans ce dossier, eux qui seront consultés dans toutes les régions du Québec, dans les mois à venir, sur différents thèmes.

Le vendredi 5 avril 2013

Léger délai

Petit délai nécessaire — et hors de notre contrôle — avant de pouvoir annoncer le lancement de notre campagne de mobilisation populaire pour l'éducation physique... Dans l'attente, une certaine crainte, comme toujours: "s'il fallait que..." Mais aussi une belle occasion de marquer des points politiquement si tout va bien. À lundi alors!

Le vendredi 29 mars 2013

Campagne de mobilisation imminente

Lecteurs du Québec, à surveiller, dès le 5 avril en fin de journée, une campagne de mobilisation populaire pour plus d'éducation physique à l'école... Nous aurons besoin de vous! Nous ne pouvons malheureusement vous en dire davantage pour l'instant puisque nous devrons d'abord avoir un entretien privé avec un député... Mais tous vos "contacts" devront alors être mis à contribution!

Le vendredi 22 mars 2013

Excellente rencontre...

Excellente rencontre ce matin avec le directeur adjoint du cabinet de la ministre de l'Éducation et son attachée politique... Même très positive.

Si l'objet de cette rencontre ne devait pas concerner le Régime pédagogique, c'est tout de lui dont nous avons le plus parlé au cours des 75 minutes de notre entretien! À notre avis, le temps alloué à l'éducation physique au préscolaire et le piteux état des cours d'école (et le financement ardu pour leur réfection), plateaux potentiels entre autres pour la tenue de cours d'éducation physique à l'extérieur, ont semblé susciter le plus d'intérêt.

Le MÉLS prépare sa politique nationale du sport, du loisir et de l'activité physique. Il n'y manquerait plus qu'une révision du Régime pédagogique...

Le jeudi 21 mars 2013

Proposition refusée

Nous avons reçu un appel du MÉLS ce matin. On nous proposait une rencontre avec un sous-ministre adjoint. Nous avons refusé.

L'objectif demeure une rencontre avec Mme Malavoy parce que ce sont les instances décisionnelles qui sont à convaincre.

Le lundi 18 mars 2013

Première rencontre au MÉLS

Première rencontre au MÉLS ce vendredi matin. Pas encore avec la ministre Malavoy, mais ça viendra! Il faut tenir son bout en politique... La rencontre portera sur la "politique nationale du sport, du loisir et de l'activité physique" que veut mettre en place le gouvernement avant la fin de l'année 2013.

Notre demande de rencontre avec la ministre est maintenue puisque l'éducation physique et le Régime pédagogique ne relèvent pas de la section Sport du MÉLS mais bien de l'Éducation. À suivre.

Le mercredi 13 mars 2013

Communiqué de presse

Avant que la sédentarité des jeunes ne devienne une norme sociale
LE COMITÉ D’ACTION ÉPS PROPOSE UN PLAN D’ACTION DÉTAILLÉ AU GOUVERNEMENT DU QUÉBEC

Laval, le 13 mars 2013 — Depuis l’an 2000, le Comité d’action ÉPS tente de convaincre les instances décisionnelles d’instaurer des mesures efficaces visant à contrer les effets dévastateurs de la sédentarité des jeunes sur leur santé et leur bien-être, ainsi que sur les finances publiques.

Malgré les nombreux appuis obtenus et tous les avis scientifiques qui corroborent ses dires, les gouvernements qui se sont succédés ont jusqu’ici accordé peu de place à la prévention auprès des jeunes dans leurs stratégies, avec les résultats qu’on connaît.

Au lendemain de son élection comme Première ministre, Mme Pauline Marois affirmait vouloir faire du Québec « la nation la plus en forme au monde » d’ici dix ans. Pour y arriver, force est d’admettre que le statu quo n’est plus une solution viable et qu’il faudra, au contraire, se montrer plus incisif et imaginatif.

C’est pourquoi le Comité d’action ÉPS vient de soumettre aux cabinets de la Première ministre, de la ministre Malavoy (Éducation) et du ministre Hébert (Santé) son Plan d’action ÉPS visant à faire de l’éducation physique à l’école la base d’un ensemble de solutions impliquant à la fois les élus, les commissions scolaires et leurs établissements, les municipalités, les associations sportives et les familles. Créer un environnement favorable aux saines habitudes de vie requiert l’implication de tous les intervenants qui gravitent autour des jeunes, ce que propose le document.

En déposant son plan d’action, le Comité d’action ÉPS a profité de l’occasion pour solliciter des rencontres avec Mmes Marois et Malavoy, et le Dr Hébert. Aucune date n’a été évoquée jusqu’à maintenant. On peut obtenir de plus amples détails en consultant les documents qui suivent.

· Le tableau-synthèse du Plan d’action ÉPS
· Le Plan d’action ÉPS, document complet

— 30 —

Source :
Yves Potvin
Porte-parole du Comité d’action ÉPS

Le vendredi 18 janvier 2013

Appel rassurant

Tout de même rassurant cet appel reçu aujourd'hui du cabinet de la ministre de l'Éducation, Mme Marie Malavoy. Après plus de deux mois d'attente, en réponse à notre demande de rencontre avec la ministre, son attaché politique nous confirme que le dossier suit son cours et qu'on ne nous oublie pas. C'est à souhaiter!

Faire du Québec "la nation la plus en forme au monde", comme le souhaite Mme Marois, implique que l'on fasse beaucoup plus qu'émettre un slogan. Il faut passer à l'acte en créant un environnement favorable aux saines habitudes de vie par une meilleure alimentation, une plus grande mobilisation, mais d'abord, préalablement, une meilleure formation.

Et dans toute démarche politique, on doit également faire preuve de patience...

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