Un spectacle en cinq tableaux

Quatrième tableau: La tempête

Description de la scène

Toute la petite famille se balade paisiblement ici et là. Tout à coup surgit de nouveau la bande de corbeaux qui semble vouloir reprendre les hostilités.

Cette fois, comme la maman des petits est sur place, les corbeaux n'arrivent pas à les rejoindre puisqu'elle leur barre continuellement le chemin. Tout en faisant face aux corbeaux, elle arrive à conduire ses petits jusqu'à la rivière. Les corbeaux n'abandonnent pas et continuent de les suivre.

Soudain, un vent violent se lève. Les canards, habitués à la navigation par mauvais temps, parviennent à quitter les eaux et à se mettre à l'abri. Certains corbeaux sont emportés par le vent tandis que d'autres tombent littéralement dans l'eau de la rivière déchaînée.

Les canards ont été sauvés par la tempête.

Précisions physiques et techniques

Tout à coup surgit la bande de corbeaux...

Une pièce instrumentale calme ouvre ce tableau.

Besoin d'un truc?


La famille canard s'amuse au centre de la scène quand apparaît de nouveau la bande de corbeaux, cette fois sous un air agressant.

La mère, plus expérimentée, arrive tant bien que mal à défendre ses petits en repoussant les corbeaux un à un. Pendant que les canetons restent bien cachés derrière la cane, elle les conduit jusque sur la rivière.

...un vent violent se lève...

Encore une fois, les éclairages et la musique aideront à forger l'ambiance souhaitée. Ainsi, l'éclairage s'affole (devient désordonnée, dirigée n'importe où), la rivière s'agite. La tempête va manifestement nuire aux corbeaux...

Malgré les fortes vagues, les canards survivent et parviennent même à sortir de l'eau pour se réfugier sous un buisson. Les corbeaux ont moins de chance; certains sont emportés au fond du courant alors que les autres sont prisonniers du vent.

Le tableau se termine par un éclairage et une musique en fondu (c'est-à-dire qui baissent graduellement d'intensité, jusqu'à disparaître totalement).



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