Ce que nous pensons de la violence

Nous sommes Marianne Milo et Catherine Mainville de Chomedey, deux étudiantes de seize ans. Première constatation: il ne faut pas chercher longtemps pour trouver l'origine de la violence dans le sport. La réponse est simple: nous en sommes entourés.

par Marianne Milo et Catherine Mainville, 16 ans

Nous en retrouvons dans la plupart des médias, dans les rues et même dans certains cas, dans l'environnement familial.

Nous nous opposons à la violence sportive de même qu'à ses autres formes, mais nous demeurons réalistes. Il faut se rendre à l'évidence que pour l'éliminer du milieu sportif, il faudrait d'abord réussir à la combattre dans notre quotidien, ce qui s'avère presque impensable. Pourquoi? Parce que notre société est matérialiste et égocentrique, ce qui entraîne l'esprit de compétition, engendrant la brutalité, la violence.

Finalement, il y a lieu de trouver le juste milieu. Cependant, ne nous privons pas non plus de divertissement. C'était notre point de vue. Nous espérons que ce message vous fera réfléchir.



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